Après la nomination de Stéphane Richard à l’OM, Djibril Cissé est désormais persuadé que le nouveau président marseillais va engager un directeur sportif de renom pour prendre la suite de Medhi Benatia.
Alors que l’OM a pris un nouveau virage dans son projet sportif avec la nomination de Stéphane Richard comme président, Djibril Cissé a livré une analyse claire sur les conditions de réussite d’un club comme l’OM, lors de son passage dans L’Équipe de Greg.
L’ancien attaquant olympien insiste sur un point central : la réussite passe avant tout par une organisation solide entre direction, recrutement et staff technique.
Un président doit s’entourer d’un directeur sportif expérimenté
Évoquant la possible arrivée d’un dirigeant peu familier du football comme Stéphane Richard, Cissé voit une opportunité plutôt qu’un frein pour l’OM :
« Le fait qu’il ne s’y connaisse pas trop en football, moi ça me va parce que ça veut dire qu’il va être obligé de prendre une pointure en directeur sportif. »
Pour lui, ce type de profil oblige un club comme Marseille à sécuriser un élément clé : le directeur sportif, véritable chef d’orchestre du projet, surtout que Medhi Benatia va quitter ses fonctions en fin de saison.
« Il devra prendre quelqu’un qui s’y connaît et qui a les contacts. »
Dans un club aussi exposé et exigeant que l’OM, cette fonction est jugée essentielle pour éviter les erreurs de recrutement et stabiliser le projet sur la durée.
À l’OM, un binôme directeur sportif–entraîneur indispensable
Djibril Cissé insiste ensuite sur un aspect souvent décisif à Marseille : la cohérence entre le directeur sportif et l’entraîneur.
« Le binôme directeur sportif-coach, il ne faudra pas se tromper. »
À l’OM, où les changements de coach et de direction sportive ont souvent freiné la continuité sportive ces dernières années, cette synergie apparaît comme un enjeu majeur pour espérer rivaliser durablement en Ligue 1 et en Europe.
Un coach jeune pour accompagner la nouvelle génération
Concernant le profil idéal sur le banc marseillais, Cissé plaide pour un choix tourné vers la modernité et la jeunesse :
« Pour l’entraîneur, je jouerai la carte jeunesse. Un coach jeune et qui connaît la nouvelle génération. »
Une approche qui correspondrait à un OM en reconstruction, cherchant à valoriser des profils dynamiques et capables de travailler dans un environnement très exigeant comme le Vélodrome.
La référence Rúben Amorim, modèle inspirant
Pour illustrer sa vision, l’ancien international français cite un nom en exemple :
« Un peu comme Amorim au Sporting ? Oui »
Le coach du Sporting Portugal, Rúben Amorim, est aujourd’hui considéré comme l’un des entraîneurs les plus prometteurs d’Europe grâce à sa capacité à développer des jeunes joueurs et à imposer une identité de jeu forte.
Une vision alignée avec les ambitions de l’OM
À travers cette prise de parole, Djibril Cissé dessine en creux ce que pourrait être un OM performant et stable, et dans un club où la pression est permanente, cette structure apparaît comme une condition essentielle pour ramener Marseille au plus haut niveau.
Djibril Cissé sur @lequipedegreg : "Le fait qu'il ne s'y connaisse pas trop en football (stéphane Richard), moi ça me va parce que ça veut dire qu'il va être obligé de prendre une pointure en directeur sportif. Il devra prendre quelqu'un qui s'y connaît et qui a les contacts. Il…
— OManiaque (@OManiaque) April 12, 2026





















