Très attendu par les supporters suite à la non montée en Ligue 1, Kilmer Sports Ventures continue de préparer l’avenir de l’ASSE.
L’ASSE continue de structurer son projet autour de la formation malgré la non-montée en Ligue 1. Sous l’impulsion de Kilmer Sports Ventures, les Verts misent encore davantage sur la détection et l’anticipation des talents, avec une stratégie claire : verrouiller très tôt les profils les plus prometteurs du football français.
Haitham Doho signe à l’ASSE
Dernière illustration en date avec la signature d’Haitham Doho, comme l’annonce Peuple Vert. Ce jeune milieu de terrain, issu de la région parisienne et passé notamment par l’US Torcy, le Paris FC et l’AS Soisy-sur-Seine, s’est distingué dans les catégories jeunes jusqu’à intégrer le Pôle Espoirs de l’INF Clairefontaine. Une étape souvent considérée comme un passage décisif pour les joueurs à fort potentiel.
Repéré par plusieurs structures professionnelles, il a finalement choisi de s’engager avec l’ASSE, confirmant l’attractivité persistante du centre de formation stéphanois. Le club continue ainsi d’attirer des profils issus de bassins très concurrentiels, notamment la région parisienne et des structures réputées comme le RC Joinville.
Un contingent parisien dense chez les Verts
Ce type d’engagement s’inscrit dans une logique long terme très assumée : sécuriser les meilleurs éléments dès les plus jeunes catégories pour les accompagner jusqu’au centre de formation. Dans le cas de Doho, son arrivée est programmée pour juillet 2028, après son passage par Clairefontaine. Une trajectoire déjà planifiée, preuve du degré de structuration de ce recrutement. Il devient au passage le septième joueur de la génération 2013 à rejoindre les Verts dans ce pipeline de préformation, aux côtés de profils comme Rassel Amari, Adam Karraoui ou encore Shawn Bangoura.
Un volume qui confirme une tendance nette : l’ASSE veut reconstruire par la base, en misant sur une génération complète plutôt que sur des coups isolés. Dans un contexte où le club ligérien cherche à retrouver durablement le haut niveau, ce type de stratégie de formation peut apparaître comme un investissement invisible aujourd’hui, mais potentiellement décisif dans quelques années. Reste désormais à transformer ces promesses de très jeunes joueurs en véritables éléments professionnels, ce qui reste l’étape la plus difficile du projet stéphanois.







