C’est donc sur l’à‰tat azéri que repose désormais la santé financière du club nordiste. Mais ce n’est pas lui directement qui pourrait verser l’argent attendu. À en croire le quotidien Aujourd’hui en France, le ministère des Sports d’Azerbaà¯djan se serait mis à la recherche d’un autre investisseur local susceptible, lui, de résoudre les problèmes financiers du RCL. Plusieurs candidats se seraient déjà manifestés.
En espérant que ce ‘sauveur’, s’il vient à prendre les ràªnes du RCL, se montrera un peu plus fiable, sur le long terme, que son prédécesseur…















