Après leur départ, à–zil et Di Maria n’ont pas retrouvé leur niveau
Mais à en croire le quotidien El Economista, le dirigeant n’entend pas céder d’un pouce. Il faut dire que plusieurs exemples récents confortent son attitude. Ainsi, Pérez n’avait pas hésité à vendre Mesut à–zil à Arsenal en 2013 après que l’international allemand a réclamé une augmentation. Màªme chose pour Angel Di Maria, cédé à Manchester United l’été dernier.
On ne peut pas dire que la suite ait donné tort au président madrilène : Di Maria, pas plus qu’à–zil, n’ont particulièrement brillé sous leurs nouvelles couleurs. Au fond, le Real Madrid a peut-àªtre fait le bon choix en s’en séparant. Voilà qui expliquerait en grande partie, selon El Economista, pourquoi Florentino Pérez reste inflexible avec Sergio Ramos.
















