Malgré les doutes à son arrivée, Amir Murillo s’est imposé comme un pilier discret mais essentiel de l’OM. Sa capacité à s’adapter, son sourire et sa rigueur en font aujourd’hui un modèle de fiabilité sous les ordres de Roberto De Zerbi, qui l’a utilisé à 17 reprises cette saison.
Un pari gagnant venu de Belgique
Quand l’OM a recruté Amir Murillo en provenance d’Anderlecht il y a deux ans, rares étaient ceux qui misaient sur une réussite aussi éclatante. Mais le Panaméen, convaincu de pouvoir répondre aux attentes, n’a jamais douté de ses capacités.
À force de travail et de persévérance, il a su résister aux changements d’entraîneur et aux mercatos mouvementés du club phocéen. Quel que soit son statut sur la feuille de match, Murillo affiche la même sérénité et le même sourire : un état d’esprit qui inspire le vestiaire et capte vite l’attention de De Zerbi.
Polyvalence ultra-précieuse dans une OM en quête de stabilité
L’OM construit aujourd’hui ses bases sur des latéraux capables d’assurer dans plusieurs registres : défendre, attaquer, et s’intégrer en charnière selon les besoins tactiques. C’est là que Murillo brille. Formé à plusieurs positions, il enchaîne les rôles — arrière droit, défenseur central, voire dépanneur à gauche — sans jamais perdre en efficacité.
Son intelligence de jeu et son engagement rassurent tout un collectif en manque constant de repères. À chaque imprévu (blessure, suspension ou ajustement tactique), il s’adapte sans rechigner, incarnant ce profil de « couteau suisse » qui permet à l’OM de rester compétitif, notamment lors des grandes soirées européennes et des moments chauds de la Ligue 1.
De Zerbi le voit en Premier League
Roberto De Zerbi le répète en interne : s’il continue sur ce chemin, Murillo peut rêver d’un club de la trempe d’Arsenal, comme le rappelle L’Équipe dans son article du jour. Son sérieux à l’entraînement, sa capacité à assimiler et à exécuter les consignes, font de lui un joueur écouté et respecté. Malgré les incertitudes liées à son statut de titulaire, Murillo ne baisse jamais les bras. Son professionnalisme met tout le groupe au diapason.
Son retour de blessure a même été vécu comme un vrai bol d’air par l’OM, confortant la décision du club de miser sur lui à long terme. Exemplaire dans l’adversité, il impose sa fiabilité dans le jeu comme dans l’état d’esprit, une vertu précieuse et rare.
Aux côtés de Weah, la dualité qui solidifie l’OM
Aux côtés de Timothy Weah, Murillo incarne la nouvelle philosophie de l’OM : priorité à la polyvalence et à l’intelligence de jeu. Les deux latéraux s’adaptent en cours de match, alternant les positions et offrant à De Zerbi des options tactiques sans perturber la stabilité de l’équipe.
Lorsque l’un doit compenser une absence ou ajuster la ligne défensive, l’autre prend le relais sans hésitation. Leur complémentarité s’est révélée décisive pour tenir le cap lors des périodes d’incertitude.
Stabilité retrouvée, avenir dégagé
À l’OM, la présence de Murillo permet d’envisager l’avenir avec moins d’angoisse, même face aux aléas du mercato ou aux coups durs inattendus. En cas de blessure, comme lors de sa récente absence, son retour a clairement stabilisé l’effectif, comme en témoigne l’approche adoptée par le staff durant le mercato.
Si Marseille veut viser haut cette saison, il devra continuer à s’appuyer sur des profils comme Murillo : solides, discrets et résolument tournés vers le collectif. Le latéral incarne parfaitement cette génération de joueurs prêts à tout donner pour leur équipe — et il n’est pas près de s’arrêter là. Avant de filer à Arsenal ou dans un autre club de Premier League l’été prochain ?
🇵🇦 Amir Murillo on Instagram 💜✨️
— Purple Anderlecht (@Purple_RSCA_) December 10, 2025
He played 134 games for Anderlecht
⚽️ 14
🅰️ 17 pic.twitter.com/P9kMJEjOnq



















