Ciblé pour avoir raté sa panenka en finale de la CAN 2025, Brahim Diaz a trouvé du réconfort auprès de son capitaine Achraf Hakimi.
Dans une finale perdue contre le Sénégal (0-1 ap) qui restera longtemps gravée dans les mémoires, Brahim Diaz est devenu l’un des visages les plus commentés… mais pas pour les raisons sportives qu’il aurait espérées. Son penalty manqué lors de la séance fatidique de la CAN 2025 a déclenché une avalanche de critiques. Mais dans ce moment de détresse, un geste a tout changé : celui de son capitaine, Achraf Hakimi.
Hakimi, le capitaine qui pardonne tout
Illyes Kaddouri, après que Brahim Diaz se soit excusé en larmes dans le vestiaire, Hakimi a pris la parole, devant tout le monde, pour le pardonner publiquement. Et il ne s’est pas contenté de mots. Le capitaine marocain l’a serré dans ses bras, offrant un soutien rare et précieux. « Après que Brahim Diaz se soit excusé en larme dans le vestiaire, Hakimi a dit qu’il le pardonnait publiquement et l’a serré dans ses bras. C’est l’un des seuls à l’avoir réconforté », a glissé le journaliste algérien. Un geste fort, qui en dit long sur le leadership d’Hakimi, et sur l’importance de l’unité dans un groupe en pleine tempête. Pour autant, tout le monde n’a pas partagé cette même compassion.
Le vestiaire du Maroc en veut à Diaz
Romain Molina confirme que la tension reste palpable au sein du vestiaire marocain : « C’est peu dire que les coéquipiers de Brahim Diaz n’ont pas apprécié la manière dont il a tiré le penalty… Je me demande comment va se passer le prochain rassemblement. » Dans ce contexte difficile, le geste d’Hakimi est donc d’autant plus important. Il symbolise une main tendue dans un moment où Diaz se sentait isolé. Mais cela ne suffit pas à effacer la tension ambiante. Les prochaines semaines seront déterminantes pour savoir si le Maroc saura tourner la page… ou si la finale laissera des traces durables.





















