Si l’intérimaire Pancho Abardonado est toujours sur le banc de l’OM, Habib Beye reste en salle d’attente pour la suite.
Alors que l’OM traverse une zone de turbulences XXL, la question du futur entraîneur avance… au ralenti. Si « Pancho » Abardonado est toujours installé sur le banc olympien, Habib Beye, lui, patiente. Et le timing commence à devenir brûlant. Depuis le départ de Roberto De Zerbi, consécutif à la gifle reçue face au PSG (0-5, le 8 février), Abardonado assure l’intérim. Un rôle qu’il connaît bien, pour l’avoir déjà endossé en septembre 2023, à l’époque pour deux matches. Cette saison, il en est déjà à un, avec le frustrant 2-2 concédé contre Strasbourg samedi dernier. Et le message est clair : « S’il faut entraîner toute la semaine et faire le match de Brest (vendredi), mon staff et moi sommes prêts », a-t-il lancé. Autrement dit, l’OM peut compter sur lui. Mais jusqu’à quand ?
Benatia parti, le flou total
La venue d’Habib Beye semblait pourtant bien engagée. Tout indiquait qu’il devait rapidement prendre les commandes, avec Abardonado de retour dans un rôle d’adjoint. Sauf que le séisme interne a tout rebattu. La démission de Medhi Benatia, annoncée dimanche par le directeur du football, a stoppé net la dynamique. C’est lui qui avait initié les contacts avec Beye. Et aujourd’hui, il n’est plus là pour les finaliser. Résultat : deux journées d’un calme presque inquiétant du côté de l’entourage du technicien. Personne ne ferme la porte. Mais personne ne l’ouvre franchement non plus.
McCourt, Longoria… et le mystère
En toile de fond, le plus grand flou entoure les intentions de Frank McCourt et l’avenir de Pablo Longoria à l’OM. Tant que la hiérarchie n’est pas clarifiée au sommet, difficile d’avancer sur le dossier du banc. Un élément joue toutefois en faveur de Beye : Longoria connaît très bien son agence, Classico. De quoi entretenir l’espoir que sa candidature ne soit pas fragilisée par le départ de Benatia.
Un mardi décisif ?
Ce mardi, Beye sera de toute façon mobilisé devant la commission juridique de la LFP pour régler son litige avec le Stade Rennais, qui l’a évincé le 9 février. Une étape administrative incontournable avant toute officialisation. La séquence actuelle ne signifie pas que les discussions sont rompues. Mais à l’OM, le temps presse. Le match à Brest arrive ce vendredi (20h45). Le vestiaire attend un cap clair. Les supporters, eux, veulent un signal fort. Beye sera-t-il l’homme de la relance ? Réponse imminente… ou nouveau rebondissement dans un feuilleton marseillais plus imprévisible que jamais.
Le calendrier de fin de saison de l’OM :
20/02 : Brest-OM (23e journée de Ligue 1)
01/03 : OM-Lyon (24e journée de Ligue 1)
04/03 : OM-Toulouse (quarts de finale de la Coupe de France)
07/03 : Toulouse-OM (25e journée de Ligue 1)
15/03 : OM-Auxerre (26e journée de Ligue 1)
22/03 : OM-Lille (27e journée de Ligue 1)
05/04 : Monaco-OM (28e journée de Ligue 1)
12/04 : OM-Metz (29e journée de Ligue 1)
19/04 : Lorient-OM (30e journée de Ligue 1)
22/04 : Demi-finales de Coupe de France
26/04 : OM-Nice (31e journée de Ligue 1)
03/05 : Nantes-OM (32e journée de Ligue 1)
09/05 : Le Havre-OM (33e journée de Ligue 1)
16/05 : OM-Rennes (34e journée de Ligue 1)
23/05 : Finale de Coupe de France





















