Le mercato n’a pas encore ouvert… et déjà une bombe secoue l’Olympique de Marseille. Igor Paixão, l’un des joueurs les plus bankables de l’effectif, attise les convoitises. Et surprise : c’est du Brésil que la menace se précise.
Un intérêt relancé… venu de Palmeiras
Selon plusieurs sources brésiliennes, SE Palmeiras aurait décidé de revenir à la charge pour l’ailier marseillais.
Le club de São Paulo connaît bien Paixão. Il avait déjà tenté de le recruter à l’époque de Coritiba Foot Ball Club, puis plus récemment lors du dernier mercato. Cette fois, l’intérêt est réel… et pourrait se concrétiser dès cet été.
Leader actuel du championnat brésilien, Palmeiras affiche de grandes ambitions et souhaite frapper fort.
L’OM prêt à vendre ses stars ?
Du côté de Marseille, le contexte est tendu. En cas de non-qualification en Ligue des champions, Frank McCourtenvisagerait une vente de plusieurs cadres pour renflouer les caisses.
Dans cette liste : Mason Greenwood, Amine Gouiri… et bien sûr Igor Paixão.
Recruté pour 35 millions d’euros, le Brésilien pourrait être vendu près de 60 millions. Une opération financière majeure pour un club sous pression de la DNCG.
Un retour au Brésil vraiment crédible ?
Sur le papier, l’idée intrigue. Mais dans les faits, elle semble peu probable.
À 25 ans, Igor Paixão est en pleine ascension en Europe. Son objectif est clair : s’imposer au plus haut niveau… pas revenir au pays.
D’autant plus que son profil séduit déjà des géants européens.
Liverpool et Arsenal à l’affût
L’ailier marseillais serait dans le viseur de Liverpool FC, en quête d’un successeur à Mohamed Salah.
Mais aussi d’Arsenal FC, toujours attentif aux talents offensifs explosifs.
Face à de telles opportunités, difficile d’imaginer un retour au Brésil à ce stade de sa carrière.
Un dossier qui dépendra de l’OM
Tout reste néanmoins ouvert. Si l’OM est contraint de vendre, Igor Paixão pourrait être l’un des premiers concernés.
Mais une chose est sûre : si départ il y a, l’Europe reste sa priorité.
Le Brésil peut rêver… mais la réalité du marché pourrait être tout autre.
Et à Marseille, un été brûlant se prépare déjà





















