Alors que la sanction a été provisoirement levée par le tribunal arbitral du sport espagnol et que le Franà§ais peut à nouveau officier, nombreux sont les observateurs à prendre fait et cause pour le Ballon d'Or 1998 ”¦ Et critiquer le syndicat à l'origine de la plainte.
Sur le plateau du CFC, Pierre Ménès n'a pas pris de gants au moment de s'en prendre aux instances ibériques : « Cette affaire, c'est du protectionnisme mal placé espagnol ! En France, on a longtemps eu à§a avec Guy Roux qui nous fatiguait avec son UNECATEF. Pour moi, cette affaire, c'est surtout les blaireaux de la fédé espagnole qui se font plaisir”¦ »
Surfez sur But ! Football Club depuis vos mobiles.
Retrouvez également nos journaux sur notre boutique. C'est ICI.



















