Plombé par les erreurs de deux renforts arrivés au mercato.
Zinedine Machach, un rouge qui change tout
Jusqu’à la 65e minute, le milieu marseillais était tout simplement l’un des meilleurs joueurs sur le terrain. Capable de défendre et d’attaquer, Machach a hélas eu le tort, alors qu’il venait d’écoper d’un premier carton (sévère), de commettre une faute aussi grossière qu’inutile sur Paul-Georges Ntep, qui semblait avoir trop poussé son ballon. À dix, l’OM n’a jamais su se réorganiser. Le choix de Franck Passi de positionner Bouna Sarr arrière droit risque d’ailleurs de faire jaser, Kamil Grosicki réalisant un festival dans le dernier quart d’heure…
Tomas Hubocan, défenseur kamikaze
Contrairement à son jeune coéquipier, lui ne peut se cacher derrière son inexpérience. L’international slovaque, qui vient de fàªter ses 31 ans, n’en a pas moins flingué son équipe sur deux erreurs monumentales. Sa passe en retrait mal dosée sur l’ouverture du score peut à la limite passer pour un accident. Mais pourquoi tacler Ludovic Baal si violemment dans la surface en fin de rencontre, alors que plusieurs partenaires assuraient la couverture ? Un risque fou sanctionné d’un penalty que Grosicki ne s’est pas gàªné pour transformer.
Sylvain Opair

















