César Luis Menotti et Franz Beckenbauer se sont en effet chargés de remonter le moral de l'attaquant portugais lundi soir après la petite fàªte d'anniversaire qui a fait tant parler pour ses 30 ans après la débâcle contre l'Atlético Madrid.
« Moi, à§a ne m'importait pas de savoir si Joan Manuel Serrat allait se ramasser tôt ou si Gabriel Marquez prenait un whisky quand on sortait. Chacun a le droit de faire ce qu'il veut », a indiqué dans AS le légendaire joueur argentin, champion du monde chez lui en 1978 en référence à ses anciens coéquipiers qui avaient un penchant pour les sorties.
Franz Beckenbauer, quant à lui, s'est simplement fendu d'une petite phrase mais a opiné du chef quand on lui a demandé s'il soutenait Cristiano Ronaldo. « Je veux bien qu'il soit très fort mais il ne pouvait quand màªme pas prévoir que son équipe allait perdre 4 à 0 », a grincé la légende allemande.




















