ASSE – Mercato : ces 10 choix qu’on n’a toujours pas compris

Depuis deux ans, certains choix sportifs opérés par l’ASSE ont pu interpeler. En voici 10, retenus par la rédaction de But! Saint-Étienne.

La vente de Saint-Maximin

Annoncé comme l’espoir n°1 de l’ASSE, Allan Saint-Maximin a été vendu avant même ses 20 ans, à l’AS Monaco, pour 4 M€ il y a bientôt deux ans. Les Verts n’ont pas misé sur lui, préférant se débarrasser d’un élément difficile à gérer. Mais le signe envoyé par rapport à leurs ambitions n’était vraiment pas terrible. Le club forme donc pour vendre dès que possible et renflouer ses caisses plus que pour alimenter son équipe première, c’est bien ça ?

Roux, malgré tout

A l’été 2015, Nolan Roux a débarqué à l’ASSE. Pourtant, d’après nos informations, Galtier, qui avait rencontré Giovanni Sio, avait d’abord refusé de l’accueillir. Depuis, le parcours de l’ex-Lillois est chaotique. Vu les bases, par franchement surprenant, si ?

Söderlund et Selnaes qui débarquent

Qualifiée pour les 16es de finale de la Ligue Europa, l’ASSE avait acheté Alexander Söderlund et Ole Selnaes en janvier 2016. Un choix qui avait surpris puisque les deux Norvégiens n’étaient pas qualifiés pour disputer la Ligue Europa, pour avoir participé à la compétition avec Rosenborg. Deux millions et demi de dépensés pour l’attaquant, 6 M€ pour le milieu défensif. De drôles de choix, non ?

Le départ de Bayal

A 30 ans, Moustapha Bayal est parti au Qatar l’été dernier. Il n’avait plus qu’un an de contrat à l’ASSE, qui ne lui a pas proposé de prolonger. Le colosse avait pourtant réalisé une belle saison, inscrit des buts importants et il avait l’amour du maillot, savait accueillir les jeunes et forçait le respect de tous ses coéquipiers. Un élément sur qui les Verts auraient pu continuer de s’appuyer, non ?

Mollo poussé dehors

Les six premiers mois de Yohan Mollo à l’ASSE auront été les meilleurs. Par la suite, l’ancien Nancéien a moins eu les faveurs de Galtier, si bien qu’on peut se demander pourquoi le club l’avait acheté à l’issue de son prêt. Aujourd’hui au Zenit Saint-Pétersbourg, le feu follet jouissait pourtant d’une belle cote vis-à-vis des supporters. Dynamique, spectaculaire, il n’aurait pas fait de mal cette saison et l’an dernier, si ?

Bamba, un petit tour et puis s’en va

Un superbe but contre Nantes et puis plus rien. Titularisé le match suivant contre Nice, le jeune ailier avait été sorti à la mi-temps. Ensuite, on ne l’a quasiment plus revu. Prêté au Paris FC, lanterne rouge de L2, puis à Saint-Trond, modeste club belge, avant de rejoindre Angers cet hiver, l’ancien champion de France U17 n‘a guère pu se montrer en Vert. Avec ses qualités de dribbleur, il aurait peut-être mérité d’être revu, non ?

Le prêt de Maupay

Cinq attaquants ont débarqué dans le Forez lors de la saison 2015-16 : Jean-Christophe Bahebeck, Robert Beric, Nolan Roux, Alexander Söderlund et Neal Maupay. Ce dernier, très peu utilisé la saison dernière, a été invité à aller s’aguerrir à Brest. Auteur de 11 buts, l’ancien Niçois s’est refait une santé en Bretagne. Pendant ce temps, à l’ASSE, Roux a longtemps été la seule solution de Galtier en pointe, Beric et Söderlund enchaînant les indisponibilités. Maupay aurait pu être utile non ?

L’arrivée de M’Bengue

L’ASSE cherchait un latéral gauche l’été dernier, comme à chaque marché depuis les départs de Faouzi Ghoulam et Benoît Trémoulinas. Le club s’est tourné vers Cheikh M’Bengue. Ça ressemble à un choix par défaut, pas particulièrement valorisant pour la cellule de recrutement, non ?

La gestion de Clément

On le sait : Jérémy Clément est au placard depuis le début de la saison. Une situation que d’aucuns trouvent irrespectueuse pour un joueur qui avait rendu de bons et loyaux services depuis son arrivée, en étant irréprochable dans son comportement. Mais la question qu’on se pose, c’est : pourquoi l’avoir prolongé de deux ans en 2015 ? Un peu stupide de prolonger un joueur et de le mettre au placard un peu plus tard, non ?

Le vrai-faux prêt de Mounier

Anthony Mounier à “Sainté”, ça n’aura duré que quelques jours. Le temps pour l’ancien Lyonnais et pour les Verts de se rendre compte qu’ils avaient fait une belle boulette. Indésirable, rejeté par les supporters, le gaucher a vite pris la poudre d’escampette. Avec la banderole “Mounier, ces couleurs ne seront jamais les tiennes”, c’était quand même un peu prévisible, non ?

Laurent Hess, à Saint-Étienne