Très remonté, l’entraîneur de l’ASSE, Eirik Horneland, a pointé du doigt les faiblesses mentales de son équipe après le nul contre Bastia (2-2).
Ce soir, l’AS Saint-Etienne a une fois de plus déçu ses supporters. Face à la lanterne rouge bastiaise (2-2), qui n’avait pris que sept petits points en quinze matches, les Verts ont été menés deux fois au score, sur autant d’erreurs individuelles (Tardieu puis Bernauer). Ils ont eu le talent pour égaliser et auraient même pu l’emporter mais Tardieu a manqué un pénalty en fin de rencontre. Logiquement, Eirik Horneland est apparu très remonté au micro de beIN. Mais le plus inquiétant, c’est qu’il est surtout apparu sans solution…
« Il faut apprendre à se remettre de tous les coups durs »
« Je suis très en colère. Tout d’abord, les premières vingt minutes ont été bonnes jusqu’à ce qu’ils marquent. Et alors, on n’a pas réussi à mettre du rythme. Ensuite, on a réussi à égaliser par Zuriko (Davitashvili). Et puis, ils ont marqué de nouveau, ce qui nous a fait perdre confiance. En seconde période, on a lutté contre nous-mêmes pour tenter de trouver le bon rythme. On est parvenus à égaliser, on a eu le pénalty raté mais ce n’est pas suffisant, tout simplement. »
« Un manque de leaders ? On a bien commencé, on a su mettre du rythme, les mettre en danger. Mais avec les buts encaissés, on a souffert mentalement. Il aurait fallu trouver un rythme plus soutenu. Pour moi, c’est un problème mental. Nous pouvons marquer beaucoup de buts mais aussi en encaisser beaucoup. A chaque fois, on prend des buts étranges, ce qui casse notre rythme. Pour moi, cette saison est un vrai test. Il faut apprendre à se remettre de tous les coups durs. On a 30 points en 17 matches, ce n’est pas assez. »



















