En pleine période de mercato, un joueur remarqué de la CAN 2025 s’est offert au PSG. Une option moins coûteuse au milieu si l’on compare avec la piste menant à Ayyoub Bouaddi, la pépite du LOSC.
La Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui se déroule actuellement au Maroc, n’est pas seulement un tremplin pour les sélections nationales : elle agit aussi comme un véritable révélateur de talents qui pourraient dynamiser le mercato européen cet hiver et à l’avenir. Parmi les joueurs qui ont littéralement explosé sur la scène continentale, le jeune Christ Inao Oulaï s’est offert au Paris Saint‑Germain, qui pourrait miser sur cette option jeune, box‑to‑box à fort potentiel, et surtout moins coûteuse que celle menant à Ayyoub Bouaddi, le prodige du LOSC, qui avait été évoqué pour densifier le milieu parisien.
« Le PSG. J’aime bien »
À seulement 19 ans, l’international ivoirien, formé à l’académie Jean‑Marc Guillou puis révélé en Ligue 2 avec Bastia, est l’une des révélations majeures de cette CAN. Parti l’été dernier pour Trabzonspor, en Turquie, pour environ 6 millions d’euros, Oulaï s’est imposé dans l’entrejeu ivoirien avant d’être titularisé dans cette compétition, offrant des prestations remarquées face au Gabon puis au Burkina Faso.
Ce qui attire particulièrement l’attention des observateurs du mercato du côté du Parc des Princes, ce n’est pas seulement son rayonnement sur le terrain, mais ses propres envies. Dans une interview accordée au média Bideew Sports, Oulaï a clairement affiché sa préférence pour un avenir en Ligue 1 plutôt que dans un grand club de Premier League, et mentionné le PSG comme club qui le fait rêver : “Un club qui me fait rêver aujourd’hui ? Le PSG. J’aime bien. Ce nouveau PSG joue vraiment bien”, a‑t‑il confié avec enthousiasme.
Christ Inao Oulaï, une piste plausible ?
Pour Paris, déjà bien ancré dans les discussions de titres nationaux et européens, ce profil représente plusieurs attraits :
- Un milieu polyvalent et complet, capable d’apporter du dynamisme et de la verticalité au milieu de terrain.
- Une valeur potentielle d’investissement, jeune et à fort potentiel de progression.
- Une réponse au renouvellement de l’effectif, sans nécessairement exploser les finances du club.
Alors que le PSG compte déjà des internationaux africains à la CAN – notamment Achraf Hakimi et Ibrahim Mbaye – l’idée d’ajouter un troisième représentant sous ses couleurs ne serait pas seulement symbolique, mais aussi stratégique dans la perspective d’un effectif plus complet et tourné vers l’avenir.
Si une signature immédiate cet hiver reste évidemment hypothétique — notamment en raison de son contrat avec Trabzonspor et des besoins réels du PSG — la CAN 2025 pourrait bien avoir offert à Luis Enrique et au PSG une piste ambitieuse, incarnée par un joueur qui, jusqu’à récemment, évoluait encore en L2 française et dont la progression fulgurante impose désormais le respect sur la scène internationale.



















