Pour le journaliste de RMC Daniel Riolo, les observateurs ont été trop gentils avec le PSG depuis son sacre en Champions League, ce qui a masqué des performances finalement décevantes.
Ils en avaient, des choses à dire, hier, dans L’After ! Entre l’élimination de l’OM et la sortie du PSG du top 8, ce qui va le contraindre à passer par les play-offs de la Champions League, Daniel Riolo a pu s’en donner à cœur joie ! Le journaliste de RMC a estimé que depuis le sacre du 31 mai, tout le monde – lui compris – s’était montré trop gentil avec les Parisiens, ce qui a occasionné un certain relâchement. Les performances du PSG ont été loin d’être impériales mais comme il finissait par s’en sortir, il n’y avait pas matière à critiquer. Mais la fête est finie et, hier, après le nul contre Newcastle (1-1), Riolo a pointé du doigt les nombreux problèmes du club de la capitale.
« On était dans une espèce de béate admiration infinie »
« Le succès en Ligue des Champions du PSG a vidé notre cerveau de toute critique possible. On était dans une espèce de béate admiration infinie. Pendant longtemps, on a oublié qu’il y avait eu un déclic la saison passée, contre Manchester City. On était dans un récit où Luis Enrique avait tout prévu, on a écrit une fable, une légende… Mais ce qui ont un peu de mémoire se souviennent des difficultés contre Liverpool, Aston Villa et Arsenal sans se focaliser sur l’Inter Milan. Et puis après, il y a eu ce Mondial des Clubs où tu es finalement en dessous du Bayern et de Chelsea. Puis il y a eu la Supercoupe d’Europe où tu es en dessous de Tottenham. Et pendant l’actuelle campagne de C1, tu es en dessous du Bayern. »
« Donc, ça s’accumule, ça s’accumule… Je pense que là, les compteurs sont remis à zéro. Il va falloir nous remontrer les choses. Il faut se réveiller. Ce soir, on est tombés du nuage. La fête est finie et il va falloir se remettre au boulot car ça ne va pas. On regarde les compos d’équipe et on critique. Ruiz a été moins bon, Barcola est toujours médiocre à la finition, Kvaratskhelia n’a pas le même niveau que la saison dernière, on n’a jamais retrouvé le Dembélé de l’an passé depuis le Ballon d’Or… . »

















