À LA UNE DU 25 MAI 2026

PSG – OM (5-0) : tension entre Greenwood et De Zerbi, son départ déjà annoncé ?

Roberto De Zerbi (OM)

Si le PSG a rossé l’OM dimanche au Parc des Princes (5-0), une tension est apparue entre Mason Greenwood est Roberto De Zerbi.

Une claque de plus et celle-ci fait très mal. Après l’élimination à Bruges et l’adieu à la Ligue des champions, l’OM s’est sabordé hier à Paris (0-5), enterrant définitivement ses espoirs de titre et laissant filer le podium. Dans un Parc en feu, les Marseillais ont sombré sans révolte, sans âme, sans réaction.

L’image est saisissante. Avant le coup d’envoi, Pablo Longoria et Medhi Benatia affichaient un calme presque déconcertant. Deux heures plus tard, ce sont des visages fermés, marqués, presque résignés, que renvoyait le banc olympien. Et sur la pelouse, la fracture était visible.

Selon L’Équipe, une vive tension est apparue entre Roberto De Zerbi et Mason Greenwood après le quatrième but parisien (66e). En cause, l’attitude de l’attaquant anglais de l’OM, incapable de créer la moindre différence offensivement et de plus en plus laxiste dans le repli défensif. Le symbole d’un collectif disloqué, où chacun semble désormais jouer sa partition, sans se soucier du reste.

« Ça commence à sentir le ritiro pour De Zerbi, mais sans ses joueurs »

Cette scène intervient dans un contexte déjà explosif. Quelques minutes plus tôt, l’Italien avait tenté un nouveau bricolage tactique avec l’entrée d’Himad Abdelli (62e), une expérimentation de plus qui n’a fait qu’accentuer les errements défensifs marseillais. Le quatrième but parisien a agi comme un révélateur, voire comme un point de rupture.

Au-delà du score, c’est l’avenir même de Roberto De Zerbi qui est désormais ouvertement remis en question. Depuis dimanche soir, les appels à son départ se multiplient, chez les supporters comme chez les observateurs. 

« Pas de réaction de M.Benatia et de P.Longoria ce soir. Ça commence à sentir le ritiro pour De Zerbi. Mais sans ses joueurs… », a lâché Florian Gazan sur RTL, résumant le sentiment d’abandon qui entoure le technicien italien. Même tonalité du côté de Nabil Djellit, particulièrement acerbe tout au long de la soirée : « Ça sent le super Retiro… », a-t-il ironisé, non sans se réjouir des malheurs du club phocéen. Entre un coach de plus en plus isolé, des joueurs en perte totale de repères et une direction silencieuse, l’OM avance désormais dans un brouillard inquiétant. La gifle du Parc des Princes pourrait laisser des traces durables. 

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