Entre génie, audace et moments d’égarement, le football offre parfois des scènes aussi spectaculaires qu’inattendues. Cette semaine, deux actions ont particulièrement fait réagir : le raté de Zuriko Davitashvili avec l’AS Saint-Étienne contre Annecy… et la séquence insolite de Rayan Cherki en finale de Carabao Cup avec Manchester City. Deux situations différentes, mais un même débat : jusqu’où peut aller le talent quand il frôle la provocation ou l’excès de confiance ?
Davitashvili frôle la catastrophe… avant de se racheter en patron
Lors de la large victoire de l’ASSE contre Annecy (4-0), Zuriko Davitashvili a vécu une soirée paradoxale. Juste avant la pause, le Géorgien s’est retrouvé seul face au gardien Julien Escales. Le ballon du 4-0 semblait promis au fond des filets… mais l’ailier stéphanois a totalement manqué le cadre.
Selon le journaliste Clément Grèzes sur beIN Sports, la direction du club n’aurait pas du tout apprécié ce raté, jugé symptomatique d’un manque de réalisme dans une période où chaque détail peut peser dans la course à la montée. Dans un sprint final aussi serré, la différence de buts peut en effet devenir décisive.
Mais Davitashvili a prouvé qu’il avait du caractère. À la 63e minute, il s’est offert une rédemption spectaculaire en inscrivant une reprise de volée du pied gauche. Un geste de classe pour sceller définitivement la victoire des Verts et faire oublier son énorme occasion manquée.
Une séquence qui résume parfaitement la saison du Géorgien : parfois frustrant, mais souvent capable d’éclairs décisifs.
Cherki amuse les fans… mais agace Guardiola
En Angleterre, Rayan Cherki a lui aussi fait parler de lui. Lors de la finale de la Carabao Cup remportée par Manchester City face à Arsenal (2-0), le Français s’est permis une séquence de jongles en plein match, à la 69e minute.
Si les supporters des Skyblues ont accueilli ce moment avec amusement, Pep Guardiola, lui, a affiché un visage nettement plus fermé. Selon le Daily Mail, l’entraîneur catalan aurait secoué la tête, visiblement agacé, avant de rappeler son joueur à l’ordre à sa sortie du terrain.
Du côté d’Arsenal, cette démonstration technique a également été mal perçue. Certains Gunners auraient interprété ce geste comme une forme de provocation inutile dans une finale. Et contrairement à Davitashvili, Cherki n’a pas réussi à transformer ce moment polémique en action décisive derrière. Mais l’ancien joueur de l’OL s’est consolé en remportant le premier titre de sa carrière.
💚 Joie mesurée, hommage rendu… et Zuka qui continue sur sa lancée !
— AS Saint-Étienne (@ASSEofficiel) March 23, 2026
Désormais 12 buts et 4 passes décisives pour le Géorgien des Verts ! 💪 pic.twitter.com/Mg6qGNmWPs





















