Toujours aussi peu utilisé au Bayer Leverkusen, Martin Terrier (29 ans) pourrait de nouveau regarder vers la Ligue 1 au mercato hivernal.
Le feuilleton Martin Terrier pourrait bien repartir de plus belle. À 29 ans, l’attaquant français n’est plus un titulaire régulier au Bayer Leverkusen. Son début de saison est particulièrement discret et son temps de jeu reste très limité. De quoi relancer les spéculations autour d’un retour en France au prochain mercato hivernal.
« Sauvons le soldat Terrier ! »
Arrivé à Leverkusen à l’été 2024 après quatre saisons particulièrement réussies au Stade Rennais, Martin Terrier avait rejoint l’Allemagne avec l’ambition de franchir un nouveau cap. Son aventure a toutefois été perturbée par plusieurs blessures, dont une grave déchirure du tendon d’Achille droit en janvier 2025. Le Bayer avait alors annoncé son absence jusqu’à la fin de la saison. Cette succession de pépins a évidemment compliqué son installation en Bundesliga. Et même lorsqu’il est disponible, Terrier peine à enchaîner les rencontres. Cette saison, il n’a notamment disputé que quelques minutes en championnat. Les données disponibles recensent 14 minutes en Bundesliga après son entrée en jeu contre Augsbourg.
Cette situation commence forcément à interpeller en France. Sur les réseaux sociaux, Footballogue a relancé le dossier avec une formule particulièrement parlante : « Sauvons le soldat Terrier ! » Une publication qui a rapidement provoqué de nombreuses réactions. Certains supporters estiment notamment que le joueur doit accepter une baisse de salaire s’il souhaite réellement retrouver du temps de jeu en Ligue 1. « Il a refusé de baisser son salaire pour signer ailleurs non ? C’était prévisible tout ça. » Un autre internaute estime également que Terrier devra faire un effort financier : « Oui bon, qu’il accepte de baisser son salaire si il veut vraiment revenir. » La question financière pourrait effectivement être déterminante dans le dossier.
« Stade Rennais, tu sais quoi faire au mercato d’hiver ? »
Parmi les destinations évoquées, le Stade Rennais apparaît naturellement comme une piste particulière. Terrier a laissé une énorme trace en Bretagne avec 51 buts et 20 passes décisives en 141 matches selon les statistiques officielles du club. « Stade Rennais, tu sais quoi faire au mercato d’hiver ? », affirme un supporter du SRFC. Le club breton avait déjà songé à un retour du joueur par le passé. L’Équipe avait notamment révélé en 2025 que Rennes avait pris des renseignements pour un éventuel prêt. Cet été encore, le nom de Terrier a circulé autour du club. Mais le dossier n’est pas simple, notamment en raison du salaire du joueur et des conditions souhaitées par Leverkusen.
Le LOSC est également cité. Un retour dans le Nord aurait évidemment une dimension particulière pour Terrier, formé à Lille avant de poursuivre sa carrière à Strasbourg, Lyon puis Rennes. Olivier Létang avait récemment entretenu le suspense concernant une éventuelle recrue supplémentaire, sans confirmer le nom de l’attaquant. Marseille, de son côté, a également été associé au dossier. L’intérêt olympien avait été rapporté cet été, avec un argument supplémentaire : Bruno Genesio connaît parfaitement Terrier et l’a dirigé à Rennes. Foot Mercato avait même rapporté des discussions entre le joueur et le Stade Rennais, tandis que l’OM figurait parmi les clubs intéressés.
Un retour en Ligue 1 dès janvier ?
Pour l’instant, rien ne permet d’affirmer que Martin Terrier quittera Leverkusen cet hiver mais son manque de temps de jeu pourrait évidemment changer la donne dans les prochains mois. Rennes possède l’argument affectif. Lille peut jouer la carte du retour aux sources. Marseille dispose de la présence de Bruno Genesio, qui connaît parfaitement le joueur.
La principale inconnue restera financière. Si Terrier veut réellement relancer sa carrière en Ligue 1, un effort salarial pourrait être nécessaire pour rendre l’opération envisageable. Et au vu de la nouvelle mobilisation sur les réseaux sociaux, une chose est certaine : le « soldat Terrier » n’a pas encore disparu des radars français.



















