Il y a deux faà§ons d’analyser la première période de l’Espagne. L’alarmiste consistant à dire que la “Roja” est en train de vivre l’un des plus gros camouflets de son histoire en ne parvenant pas à prendre le meilleur sur l’Iran. Et qu’avec un deuxième match nul en deux journées, ses chances de qualification existeraient toujours mais seraient réduites.
Et puis il y a la version optimiste qui veut qu’avec 83% de possession de balle après une demi-heure et une domination de tous les instants, il est quasiment écrit que l’Espagne va finir par forcer le verrou iranien. Faites votre choix.
R.N.



















