L’ancien coach de Lille et du PSG, qui n’écarte pas la possibilité de revenir un jour en Ligue 1, regrette l’image trop autoritaire qu’il véhicule dans l’hexagone. Et qui lui a d’ailleurs coûté cher en 2002. A l’époque, il était pressenti pour entraà®ner l’OL, mais il a été victime de sa réputation. ‘Quand j'entends que je suis un dictateur ! Ce mot m'a profondément blessé, explique le Bosnien. Tenez, quand j'ai terminé les discussions avec Jean-Michel Aulas, il m'a montré un message sur son portable : “ Jean-Michel, faut pas faire à§a, il va t'interdire d'entrer dans les vestiaire, etc. ” Mais, dans un club, il y a un patron et c'est le président ! Tout le reste, ce sont des travailleurs avec des responsabilités différentes.’
Et Halilhodzic de poursuivre. ‘C'était le bon moment pour prendre Lyon, la seule équipe qui pouvait gagner la C 1. Aulas m'a dit oui à minuit. Le lendemain, nouveau coup de fil. “Vahid, j'ai entendu certaines choses. – Entendu quoi ? O.K., merci président.” J'ai coupé, il m'a appelé derrière et je n'ai jamais répondu. J'avais compris”¦’



















