Si But! Football Club traite en premier lieu l’actualité de certaines équipes de l’élite, nous avons décidé de vous faire une revue de presse sur ce qu’il s’est passé ces dernières heures au sein des autres clubs.
Avant de recevoir l’ASSE, Haise ne désarme pas à l’OGC Nice
L’OGC Nice a concédé dimanche à Lens (0-2) une 6e défaite de rang en Ligue 1 mais avant de recevoir l’ASSE dimanche en Coupe de France, son coach, Franck Haise, a noté certains progrès. « Six défaites en Ligue 1, neuf défaites de suite… Nous sommes bien au fait de ces chiffres. Nous essayons de faire bouger certains leviers. Pour le moment, même si on peut penser que certaines choses sont en amélioration, on n’a pas marqué, et on a pris deux buts. Même si c’est contre le leader, on a clairement vu l’écart entre une équipe en confiance et une qui ne l’est pas. Le premier levier, c’est de travailler, de s’appuyer sur ce qui avance et de voir les améliorations. » Cela portera-t-il ses fruits face aux Verts ? Réponse dimanche…
Stade Rennais : Rouault sur le départ en janvier ?
Recruté pour 13 millions d’euros en provenance du VfB Stuttgart en janvier 2025, Anthony Rouault traverse une période délicate au Stade Rennais, où il passe désormais derrière le trio composé de Jérémy Jacquet, Lilian Brassier et Abdelhamid Aït Boudlal. Selon le site Jeunes Footeux, le club breton ne retiendra pas son défenseur central cet hiver, ouvrant ainsi la voie à un départ au prochain mercato. Rouault ne serait quant à lui pas contre un départ afin de retrouver du temps de jeu et relancer sa carrière. Plusieurs clubs de Bundesliga seraient attentifs à sa situation
RC Strasbourg : Rosenior tire la sonnette d’alarme
Équipe surprise du début de saison, le RC Strasbourg est progressivement rentré dans le rang pour occuper la septième place de Ligue 1 après 16 journées, avec neuf points de retard sur le podium. Un fossé creusé après une série de quatre matchs sans victoire, dont le nul concédé à domicile face à Lorient dimanche. Liam Rosenior n’y arrive plus et a tiré la sonnette d’alarme : « L’an dernier, on connaissait pratiquement le onze. Il y avait des connexions qui se créaient. Cette année, nous n’avons pas le même nombre d’entraînements. On voyage, on joue dimanche, jeudi, dimanche. J’ai changé l’équipe pour de bonnes raisons, parce que j’ai un bon effectif. Donc il faudra peut-être un peu plus de temps, mais cela doit arriver maintenant. Je suis fatigué de venir ici répéter toujours les mêmes choses. Si les joueurs ne respectent pas les consignes, pas de problème, on en trouvera d’autres qui les respectent. A un moment donné, il faut être plus exigeant sur les performances. Il y a eu plusieurs situations qui auraient dû nous offrir de belles occasions si chacun avait respecté les consignes de placement. C’est inacceptable et ça doit changer pour la seconde partie de saison. Je veux des joueurs qui font ce qu’on leur demande de faire sur le terrain. »
LOSC : Létang ne fait pas l’unanimité en interne
Président du LOSC, qu’il a remis sur le devant de la scène après l’épisode Gérare Lopez, Olivier Létang impose une rigueur qui ne plaît pas à tout le monde en interne. « Olivier, c’est un génie, affirme un membre du LOSC dans L’Équipe. Mais au fur et à mesure que le club a grandi, le relationnel est devenu plus compliqué. Si vous n’êtes pas costauds, il ne faut pas venir ici. Sinon, vous allez passer votre temps à vous plaindre et vous allez souffrir. Mais Olivier n’est pas non plus le monstre que l’on décrit. À Lille, il y a des bonnes rémunérations. Il faut simplement accepter qu’ici, il y a un roi et il s’appelle Olivier Létang. Fondamentalement, ce n’est pas un mauvais mec, il peut aussi être à l’écoute, mais dans son quotidien, il est extrêmement dur. »
Face à ces critiques, Létang a répondu cash : « Je suis entrepreneur, pas diplomate. Nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours et on ne passe pas de la 109e place à la 26e place au classement UEFA sans être très, très exigeant. » C’est dit !
Paris FC : Otavio déjà sur la sellette ?
Recruté par François Ferracci, ancien directeur sportif du Paris FC et désormais remplacé par Marco Neppe, avec l’accord du coach Stéphane Gilli, Otavio devait solidifier la défense du Paris FC et prendre le relais de Timothée Kolodziejczak (34 ans), en fin de carrière. Malgré son jeune âge, l’ancien taulier du FC Porto devait apporter également son expérience. Six mois plus tard, il ne fait pas l’affaire. Au club, selon L’Équipe, on ne cache pas une réelle déception quant à son rendement mais on veut croire qu’il va finir par répondre aux attentes. On considère aussi que ce n’est pas un patron et qu’il faut un joueur solide pour l’encadrer. On veut croire enfin qu’il est encore en phase d’adaptation mais le temps presse et les résultats ne suivent pas toujours…



















