Rien ne se passe comme prévu à l’ASSE et Lucas Stassin (21 ans) pourrait bien en faire les frais au mercato hivernal.
En difficulté pour écraser la Ligue 2, l’ASSE ne semble pas disposé à ouvrir la porte à Lucas Stassin cet hiver malgré un contexte sportif et personnel qui pourrait pousser à un départ. Dans ses colonnes, L’Équipe refroidit clairement en effet les ardeurs des prétendants. Selon le quotidien sportif, il « apparaît difficile d’imaginer les dirigeants de l’ASSE accepter de laisser filer Lucas Stassin en plein milieu de saison. » Et, ce, malgré des sollicitations extérieures juteuses.
Kilmer veut conserver Stassin à tout prix
La raison est simple : les Verts ne survolent pas la Ligue 2 et estiment avoir besoin de leur buteur belge pour rester dans la course à la montée. Un départ en janvier affaiblirait considérablement l’effectif d’Eirik Horneland, déjà loin de dégager une sérénité totale. Pourtant, le timing aurait pu faire sens pour le joueur. À seulement 21 ans, Stassin nourrit de grandes ambitions, avec en ligne de mire un rêve assumé : disputer la Coupe du monde avec la Belgique. Pour cela, évoluer à un niveau plus élevé que la Ligue 2 française semble presque indispensable. Mais l’ASSE ne veut pas entendre parler d’un transfert « au milieu du gué », quitte à freiner la progression de son attaquant.
L’ASSE ne domine pas assez la Ligue 2
L’ASSE campe donc sur une position ferme, privilégiant ses intérêts sportifs immédiats à ceux de son joyau offensif. Une posture qui pourrait faire grincer des dents, d’autant que plusieurs clubs restent attentifs à la situation du Belge. En interne, l’idée est claire : Stassin doit rester, porter l’attaque stéphanoise et aider l’ASSE à atteindre ses objectifs avant d’envisager autre chose. Reste à savoir si cette stratégie sera tenable sur la durée. Car à force de retenir un joueur ambitieux dans un projet qui peine à décoller, l’ASSE prend aussi le risque de créer de la frustration. Et dans un mercato toujours imprévisible, les certitudes d’aujourd’hui ne sont pas toujours celles de demain.


















