L’Olympique Lyonnais continue de travailler en coulisses pour dessiner les contours de son effectif de la saison prochaine. Et parmi les dossiers encore ouverts, celui de Roman Yaremchuk reste particulièrement surveillé. Prêté par l’Olympiakos, l’attaquant ukrainien dispose d’une option d’achat estimée à 5 millions d’euros. Mais à l’heure actuelle, les dirigeants rhodaniens n’auraient pas l’intention de la lever dans ces conditions.
Pour autant, l’histoire entre Yaremchuk et l’OL n’est peut-être pas terminée. Le club lyonnais discute toujours avec l’Olympiakos afin de tenter de conserver le joueur, mais à un tarif revu à la baisse.
L’OL veut garder Yaremchuk, mais pas à n’importe quel prix
Le dossier est clair : l’OL apprécie Roman Yaremchuk, mais pas au point de régler automatiquement les 5 millions d’euros prévus dans son option d’achat. Les dirigeants lyonnais cherchent donc à faire pression sur l’Olympiakos pour obtenir un accord plus avantageux.
Dans un mercato où chaque euro compte, Lyon tente d’optimiser ses dépenses. Le club rhodanien sait qu’il doit se renforcer intelligemment, sans reproduire certaines erreurs du passé. Yaremchuk représente une piste connue, déjà intégrée au groupe, mais son prix reste un sujet de discussion.
L’OL ne ferme donc pas la porte, mais veut négocier. Et cette nuance change tout.
Fonseca apprécie fortement le profil de l’Ukrainien
Si Lyon insiste autant, c’est aussi parce que Paulo Fonseca apprécie particulièrement le joueur. L’entraîneur lyonnais verrait en Yaremchuk un profil utile pour son animation offensive, capable d’apporter de la présence dans la surface, de peser sur les défenses et d’offrir une option supplémentaire dans la rotation.
À ce poste, l’OL ne peut pas se permettre d’avancer dans le flou. Entre les ambitions sportives du club, les besoins offensifs et les contraintes financières, la direction doit trouver le bon équilibre.
Le forcing lyonnais auprès de l’Olympiakos peut donc s’expliquer par cette volonté de satisfaire Fonseca, tout en gardant la main sur les conditions économiques du deal.
Un bras de fer avec l’Olympiakos
L’Olympiakos, de son côté, n’a pas forcément intérêt à brader son joueur. L’option d’achat fixée à 5 millions d’euros donne une base claire aux discussions, mais l’OL espère faire baisser la note.
C’est désormais un petit bras de fer qui s’engage entre les deux clubs. Lyon veut profiter de sa position, du souhait éventuel du joueur et du contexte du mercato pour obtenir un prix plus favorable. Le club grec, lui, devra décider s’il accepte de revoir ses exigences ou s’il préfère récupérer Yaremchuk.
Pour l’instant, les discussions se poursuivent. Rien n’est bouclé, mais le fait que l’OL continue de négocier prouve que le dossier reste bien vivant.
Une opération maligne pour Lyon ?
Sportivement, conserver Roman Yaremchuk pourrait avoir du sens. L’attaquant ukrainien connaît déjà l’environnement lyonnais et ne nécessiterait pas de temps d’adaptation majeur. Dans un été qui pourrait être animé, garder un joueur déjà apprécié par l’entraîneur peut représenter une forme de sécurité.
Financièrement, en revanche, l’OL veut faire une bonne affaire. À 5 millions d’euros, le club estime visiblement que l’opération n’est pas assez intéressante. À un prix inférieur, le dossier pourrait rapidement devenir beaucoup plus séduisant.
C’est tout l’enjeu de ces négociations : transformer une option d’achat jugée trop élevée en opportunité de marché.
Fonseca pousse, l’OL négocie
Le cas Yaremchuk illustre parfaitement la stratégie que l’OL pourrait adopter cet été. Paulo Fonseca a ses préférences, la direction connaît les contraintes financières, et les discussions doivent permettre de trouver un compromis.
Si l’Olympiakos accepte de faire un effort, Roman Yaremchuk pourrait poursuivre son aventure à Lyon. Dans le cas contraire, l’OL devra se tourner vers d’autres pistes offensives.
Une chose est sûre : malgré le refus de lever l’option d’achat à 5 millions d’euros, Lyon n’a pas encore tourné la page. Et si Fonseca insiste autant, c’est peut-être que l’Ukrainien a encore un vrai rôle à jouer dans le projet rhodanien.




