OL : Aulas a quelques griefs mais garde le cap pour l’avenir de Genesio

Présent au Groupama Stadium pour assister à la victoire de l’OL sur le MHSC (3-2), Jean-Michel Aulas a rappelé qu’il tiendrait son engagement pour clarifier l’avenir de Bruno Genesio.

Jean-Michel Aulas a prouvé maintes fois qu’il était un homme de parole. Le dossier de la mrolongation ou non de Bruno Genesio ne dérogera pas à la règle. Après le succès de l’OL devant le Montpellier HSC ce dimanche à Lyon (3-2), le président des Gones a en effet tenu à faire savoir que son calendrier serait respecté.

« J’ai dit fin mars, je tiendrai fin mars… Je garde mes engagements, je regarderai le comportement de toute l’équipe, de Bruno, de son staff. On est attentifs à ça. Je verrai ces groupes de supporters pour consolider tous les éléments de décision qui me permettront de prendre ma décision, a-t-il assuré après la rencontre en rappelant son ambition en Coupe de France. La Coupe ? Ce sera important pour l’institution. C’est un trophée aussi important que la place en Ligue des champions. Si les deux sont possibles tant mieux, d’autant qu’on se rapproche de Lille, mais la priorité est d’essayer de gagner un trophée. » 

En ce qui concerne le match de ce dimanche, Aulas a commenté un penalty non sifflé, et la VAR de manière plus globale. « Le penalty était indiscutable. Le fait qu’il n’y avait pas penalty à Barcelone est également indiscutable, a-t-il soufflé. Chacun en tirera les conclusions qu’il convient. Ce serait bien que les médias, les consultants – mais également la Fédération et la Ligue quand cela arrive au niveau de l’UEFA – sortent du silence pour exprimer un certain nombre d’inquiétudes. Plus que l’utilisation de la VAR, il y a un vrai problème d’inéquité qui se pose. Heureusement, cela s’est bien terminé avec un 3-2 ce soir. »

De son côté, Bruno Genesio a également commenté l’arbitrage : « Avec Clément Turpin, la discussion était très courtoise. C’est un arbitre que j’apprécie énormément. C’est sûrement l’un des meilleurs en France et en Europe. Ce que je lui ai dit, c’est simplement que ça ne servait à rien d’avoir un outil qui ne corrigeait pas les erreurs. Sans voir les images, je suis persuadé qu’il y a penalty. Ce n’est pas un problème avec Clément Turpin. Il faut réfléchir sur le fonctionnement général de la VAR. Cela fait quand même deux matches de suite (…) Il faut qu’on m’explique à quoi sert la VAR ! Comment peut-on ne pas changer une décision quand on voit les images et que la faute – ou la non-faute pour prendre le cas de Barcelone – est évidente, flagrante et incontestable ? »

JP