PSG – OM (0-1) : Alvaro blanchi, le clan Neymar a du mal à digérer
NeymarCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
POLEMIQUE

PSG – OM (0-1) : Alvaro blanchi, le clan Neymar a du mal à digérer

D'après L'Equipe, l'entourage de Neymar n'a pas très bien vécu la décision de la Commission de discipline de classer l'affaire PSG – OM faute de preuves suffisantes.

Mercredi soir, la Commission de discipline de la LFP a livré son verdict dans l'affaire opposant Neymar Jr et Alvaro Gonzalez suite à PSG – OM (0-1). Dans cette histoire de racisme, d'homophobies et de preuves présumées par experts en lecture labiale interposées, la Commission a fait le choix d'innocenter l'Espagnol mais également le Brésilien faute de preuves, mettant fin à un cirque médiatique de trois semaines.

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Le clan Neymar n'a pas compris l'absence de sanctions

Pour l'OM, qui voyait son défenseur espagnol taxé de racisme, c'est un vrai soulagement. En revanche, du côté du PSG, l'annonce a été accueillie avec une soupe à la grimace. Même s'il avait méticuleusement travaillé son dossier pour défendre la star de son club, Victorinao Melero, secrétaire général du PSG, n'a pas réussi à convaincre la Commission de discipline de la LFP des insultes racistes qu'auraient proféré Alvaro Gonzalez à l'égard de Neymar Jr. Un verdict qui pourrait avoir des répercussions sur le Brésilien. En effet, comme le rapporte L'Equipe, l'entourage de Neymar n'aurait pas très bien vécu l'absence de sanction à l'égard d'Alvaro. Une décision « incomprise » qui pourrait bien relancer le mal-être de « Ney » au sein de ce football français où il avait eu tant de mal à se faire une place.

SOS Racisme dénonce de son côté des « instances défaillantes »

Président de SOS Racisme, Dominique Sopo a réagi dans le Parisien à cette décision : « Quand Neymar dit en direct qu'il est victime de propos racistes, il n'est pas en train de mentir. Pourquoi aurait-il sorti ce genre de choses ? (…) Mais, quand on sanctionne une personne, il faut qu'il y ait des preuves. Ce qui me révolte, c'est que nous sommes face à un milieu dont les instances sont défaillantes car elles ne mettent pas les moyens pour lutter contre les phénomènes discriminatoires. Je parle d'action de sensibilisation, de formation, de soutien aux victimes... Le racisme les intéresse moins que la négociation des droits télé ».