Si Pancho Abardonado a été identifié par certains comme la taupe de l’OM, deux autres individus ne seraient pas tout blancs…
Le climat reste extrêmement tendu à l’OM. Alors que le club phocéen tente de tourner la page d’une saison agitée, une nouvelle polémique enflamme les débats autour de supposées fuites internes.
Abardonado en bouc-émissaire de l’OM
Depuis plusieurs semaines, le nom de Pancho Abardonado circule sur les réseaux sociaux comme possible source d’informations ayant filtré en dehors du vestiaire de l’OM. Une accusation qui a pris de l’ampleur en ligne, mais qui est vivement contestée par certains observateurs proches du club. C’est notamment le journaliste Alexandre Jacquin, chef des sports de La Provence, qui a remis en cause cette version des faits. Selon lui, cette focalisation sur Abardonado serait totalement disproportionnée.
Dans ses déclarations, il estime que cette campagne ciblée sur les réseaux sociaux est injustifiée et qu’elle détourne l’attention des véritables responsabilités au sein de l’organigramme olympien. Toujours selon ses propos, les principales “fuites” auraient en réalité concerné des personnes occupant des postes de direction plus élevés, désormais parties du club.
Benatia et Longoria dans le viseur ?
« Qu’on lui trouve des compétences ou pas, la campagne anti-Pancho Abardonado menée par certains, notamment sur X, est affligeante. Surtout quand on sait que les deux principales ‘taupes’, puisque c’est le mot à la mode, occupaient les plus hauts postes et ne sont plus à l’OM », glisse notre confrère sur X.
Une affirmation qui a immédiatement relancé les discussions autour de l’ancien président Pablo Longoria et de l’ex-directeur sportif Medhi Benatia. Ces allégations, particulièrement sensibles, viennent ajouter une couche supplémentaire à une situation déjà complexe en interne. Entre tensions sportives, réorganisation du staff et changements de direction, l’OM traverse une période de transition délicate. Vivement l’arrivée du nouvel organigramme.







