FC Barcelone – OL (5-1) : le show Messi, le naufrage Depay, un pénalty bidon…tout ce qu’il faut retenir

FC Barcelone – OL (5-1) : les Gones sortis par le Barça... et le VAR

Le FC Barcelone accueillait ce soir au Camp Nou l’Olympique Lyonnais en 8e de finale retour de la Ligue des Champions. Résultat, une victoire nette et sans bavure des Catalans sur le score de 5-1.

Il fallait aux Lyonnais un exploit. De taille et propre à faire écrire aux joueurs de Bruno Genesio l’une des plus belles pages de l’histoire du football français. Problème, des faits de jeu sont venus remettre en cause le déroulement du match.

Anthony Lopes, le show et le froid

A l’aller, il avait à lui-seul annihilé la force de frappe habituelle du Football Club de Barcelone. Une kyrielle de parades, presque toutes venues d’ailleurs, confirmant le talent rare du gardien portugais de l’Olympique Lyonnais. Trois semaines plus tard, et en trente minutes seulement, Anthony Lopes aura une nouvelle fois convaincu son monde. A tel point qu’il a même eu droit à la standing-ovation du Camp Nou. Pour quelle raison ? Sa sortie, à la suite d’un choc avec Philippe Coutinho (24e). Entre temps, une belle sortie (3e), sur un débordement du même brésilien, une horizontale sur une frappe de Messi (4e) et une autre sortie décisive devant Lionel Messi (13e). Anthony Lopes, sorti en larmes du terrain avec deux buts encaissés (18e, 31e), laissait sa place à Gorgelin, impérial pour son premier arrêt, seul face au milieu de terrain argentin (40e).

Pénalty bidon, escroquerie manifeste

Il n’est donc pas qu’en France que le VAR affiche ses terribles limites. En Ligue des Champions également. Car, et on peut regarder l’action litigieuse autant de fois qu’on le souhaite, jamais l’arbitre de ce 8e de finale retour de Ligue des Champions, n’aurait dû siffler pénalty pour le FC Barcelone après une faute, non réelle, de Denayer sur Suarez. Le seul fautif, sur l’action, est bel et bien l’attaquant du Barça qui marche sur le défenseur lyonnais. Il est incompréhensible, voir plus…, que la VAR n’ait pas alerté l’arbitre et annulé la sentence. Christophe Dugarry, sur les ondes de RMC, qualifiera l’action de plus « grande escroquerie » qu’il n’ait jamais vu « au cours de sa carrière ». Lionel Messi pouvait ensuite conclure d’une sublime « panenka » (1-0, 18e), il n’y avait pas pénalty et donc pas d’ouverture du score offerte sur un plateau au Barça.

La défense lyonnaise affiche ses limites

Certes, affronter le Barça n’est pas une tâche aisée. Mais lorsqu’on choisit d’aligner une défenseurs à trois, avec notamment Marcelo et Denayer au centre, on s’attend, pour une place en quart de finale de Ligue des Champions, à davantage de duels remportés. A davantage d’agressivité sur le porteur. Ce ne fut pas le cas et Bruno Genesio a plus que souvent pesté, notamment, face à l’attitude de son défenseur brésilien, sans cesse pris dans le dos, que ce soit par Lionel Messi ou Luis Suarez au cours de la première période. Ferland Mendy est également apparu peu inspiré 45 minutes durant, prenant peu le couloir et multipliant les mauvais gestes techniques. Une défense lyonnaise qui, à l’image de l’équipe toute entière, a moins souffert au retour des vestiaires. Frustrant.

Depay et Fekir étaient-ils sur la pelouse en première période ?

Quarante-cinq minutes durant, en effet, on fut en droit de se poser la question. Nabil Fekir, qu’on attendait tant après sa suspension du match aller, a tout simplement été transparent. Pas décisif, ne portant jamais le ballon et en n’appelant pas ses partenaires à poser le jeu. Et que dire de Memphis Depay, convaincu qu’il peut aller jouer dans un club du Top 5 européen. Pas en première période, en tous cas. Depay n’a rien proposé, n’a pas multiplié d’appels, n’a offert aucune solution. On eut droit au contraire à deux ou trois contrôles ratés. Idem en seconde période avec une belle occasion gâchée (62e). Heureusement, au retour des vestiaires, avec un tout autre visage, l’OL a enfin pressé et joué plus haut. Réduisant le score sur un but de Lucas Tousart (1-2, 58e) et laissant Nabil Fekir se montrer parfois à son avantage. Mention spéciale, tout de même, au milieu de terrain de l’OL, Tanguy Ndombélé, qui, lui, aura répondu présent.

Et Lionel Messi dans tout ça ?

Depuis hier soir et la qualification de la Juventus Turin en quart de finale de la C1, avec un triplé de Cristiano Ronaldo, de nombreux observateurs annonçaient une réponse de Lionel Messi face à l’OL au camp Nou. Résultat ? Un doublé, dont un second but sublime sur lequel la Pulga a enrhumé plusieurs lyonnais et mis à terre la paire Marcelo-Denayer, et une passe décisive pour Gerard Piqué en toute fin de match pour le 4e but catalan (4-1, 81e). En somme, un match (presque) parfait et une nouvelle fois l’impression que l’Argentin ne vieillit pas.

L.T.

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