Il fallait s'y attendre : au moment d'analyser la défaite surprise de l'OM contre Nîmes (1-2), ce lundi, Pierre Ménès n'a pas pris de gants. Première victime : Jacques-Henri Eyraud, pour son coup de gueule dans le vestiaire. « En tant que président, qu'il aille râler après pareille prestation, c'est logique. Mais son attitude générale l'est moins. Il a l'air d'y avoir énormément de distance avec le vestiaire. Les joueurs ne le voient jamais, ils ne l'entendent jamais. Ils doivent se demander ce qui lui arrive ».

















