ASSE – Girondins (3-0) : le message combatif de Debuchy dans la lutte pour le podium

Mathieu Debuchy, le défenseur de l’ASSE, a été décisif lors de la victoire face aux Girondins (3-0) avec un magnifique doublé.

Alors que l’ASSE joue gros dans cette fin de saison et peut rêver de troisième place, les Verts ont pu compter sur un vrai leader de vestiaire face aux Girondins en la personne de Mathieu Debuchy. Affichant une combativité hors norme alors qu’il semblait touché, le latéral des Verts a su s’accrocher pour aller chercher un doublé décisif.

« J’ai toujours eu l’habitude de prendre des chocs dans ma carrière. Je sais comment les gérer. Et puis je sentais qu’on allait faire la différence. Je ne pouvais pas lâcher l’équipe comme ça. Dans la position où je joue, je peux me retrouver devant le but et finir les actions. J’ai bien senti les coups. Mon deuxième but, c’est un but de renard. Je sens que Polo va la mettre au premier poteau. Je coupe la trajectoire et cela me réussit. Tout est bénéfique. On voulait cette victoire dans notre stade, c’est chose faite. C’est un très bon résultat. Je retiens l’état d’esprit, le jeu. Moi, perso, j’ai pris un pied énorme à jouer dans cette équipe, ce stade avec les supporters. On est vraiment heureux de l’issue. On a bien bossé ensemble. Que ce soit défensivement ou offensivement, tout le monde a fait les efforts », a savouré Debuchy après la rencontre.

Le défenseur de l’ASSE est par ailleurs revenu sur l’ambition de podium qui habite désormais les Verts, alors qu’ils ne sont qu’à trois points derrière l’OL. « On a besoin de ça jusqu’au dernier match pour essayer d’accrocher quelque chose en fin de saison. Il reste encore six matchs, cela va être long et difficile. Mais on va tout donner pour être le plus haut possible. On est ambitieux. Des équipes se trouvent mieux armées que nous. Maintenant, jouer la Ligue des champions à Saint-Étienne, ça fait rêver. Ce serait énorme pour le club, les supporters mais aussi pour nous, joueurs. Certains n’y ont pas goûté dans le vestiaire », a conclu Debuchy.

Julien Pédebos