Selon Romain Molina, les finances de l’OM vont mieux mais Frank McCourt tire toujours la langue et recherche un actionnaire minoritaire.
Les comptes de l’OM intéressent décidément bien du monde en cette fin d’année 2025. Après L’Équipe la semaine dernière, c’est Romain Molina qui es épluche de près.
L’OM avec un nouvel actionnaire ?
Dans une longue vidéo détaillée hier soir sur X, le journaliste indépendant lâche pas mal d’informations où l’on apprend notamment que si les comptes de l’OM montrent des signes d’amélioration, la situation financière du club demeure fragile et pousse Frank McCourt à envisager une nouvelle étape stratégique. Le propriétaire américain de l’OM continuerait en effet de tirer la langue : malgré les efforts consentis et une trajectoire plus saine, il cherche aujourd’hui un actionnaire minoritaire capable d’injecter des fonds frais. « Avec l’évolution depuis 2018 (où le bilan ressemblait à un hold-up), l’augmentation et diversification (réussie) des revenus, McCourt qui continue d’injecter, un déficit global en baisse… ça évolue globalement dans le bon sens même si ce n’est évidemment pas parfait », explique Molina.
McCourt remet régulièrement au pot
Derrière ce constat mesuré se cache une réalité plus lourde. L’OM traîne encore des pertes récurrentes, estimées à près de 100 millions d’euros cumulés sur ces dernières années. Une situation qui oblige Frank McCourt à remettre la main à la poche régulièrement, tout en cherchant désormais à partager l’effort. L’objectif est clair : faire entrer un actionnaire minoritaire pour stabiliser durablement les finances du club, sans perdre le contrôle majoritaire. Une ouverture calculée, qui pourrait permettre à l’OM d’investir plus sereinement, notamment dans un contexte sportif exigeant sous la direction de Roberto De Zerbi. Si aucun calendrier précis n’a filtré, ce mouvement confirme une chose : en coulisses, l’OM continue de chercher le bon équilibre entre ambitions sportives et réalité économique. Et pour McCourt, l’heure n’est toujours pas au lâcher-prise, mais à la consolidation.


















