Alors qu’il doit poser le pied à Lyon fin décembre, le prêt d’Endrick en provenance du Real Madrid a déjà soulevé une première polémique.
Il n’a pas encore posé un pied à Lyon et la polémique est déjà là. Alors que le prêt d’Endrick en provenance du Real Madrid a été officialisé hier, l’arrivée du prodige brésilien a provoqué un premier scandale médiatique autour de l’OL. C’est Grégory Schneider, journaliste à Libération, qui a allumé la mèche. Sur les réseaux sociaux, il ironise ouvertement sur l’activité lyonnaise sur le marché des transferts : « Endrick à l’OL, Abdelli en approche… Heureusement que l’Olympique Lyonnais n’affiche pas un déficit de plus de 400 millions d’euros (en cumulé), c’eut été injuste. Là, en revanche, c’est nickel. Parfait. »
L’OL pointé du doigt
Une sortie sarcastique qui interroge directement la cohérence entre les ambitions sportives affichées et la situation financière du club, rappelant que la DNCG avait sérieusement menacé l’OL d’une relégation administrative l’été dernier. Mais cette prise de position n’a pas tardé à déclencher une vague de réactions chez les supporters lyonnais, particulièrement remontés sur les réseaux sociaux : « Je ne suis pas journaliste, mais si je vous suis bien, la « justice » consisterait donc à fermer tous les commerces déficitaires de France ? »
Premier accroc pour Endrick
Plus incisif encore, Arnaud Billaudel a tenu à remettre les chiffres au centre du débat, pointant une confusion volontaire ou non : « Parler d’un “déficit cumulé de 400 M€” est faux. L’OL a publié une perte annuelle d’environ 200 M€ et un fort endettement. Confondre déficit et dette pour faire un chiffre choc, c’est de la confusion, pas de l’information. » Endrick n’a encore rien montré sur le terrain que son nom cristallise déjà les tensions : à l’OL, le mercato ne se joue pas seulement ballon au pied. Il se joue aussi sur les réseaux, dans l’opinion, et sous le regard permanent de la DNCG.



















