Vainqueur de l’OL lundi soir au Parc des Princes (2-0), le PSG a repris les commandes de la Ligue 1 sans tout maîtriser. Luis Enrique admet que son équipe a souffert, mais estime que le résultat récompense logiquement la montée en puissance parisienne.
Le PSG a dû s’employer face à l’OL
On vous en parlait lundi soir : le PSG a dominé l’OL et repris son trône au terme d’une rencontre longtemps indécise. Si les Parisiens se sont finalement imposés grâce à une fin de match mieux maîtrisée, les hommes de Paulo Fonseca leur ont opposé une belle résistance pendant près d’une heure.
Après le succès décroché face au FC Barcelone en Ligue des champions (4-2), Paris n’a pas affiché la même fluidité. L’OL a fermé les espaces et tenté de profiter de plusieurs transitions pour menacer son adversaire. Des difficultés que Luis Enrique n’a pas cherché à minimiser au coup de sifflet final.
Luis Enrique reconnaît avoir « parfois souffert »
Dans des propos relayés par Olympique et Lyonnais, l’entraîneur espagnol a salué l’organisation rhodanienne. « On a parfois souffert ce soir. C’est toujours difficile de jouer après un match de Ligue des champions. Ils ont très bien défendu en première période, ont eu des transitions », a-t-il reconnu.
Le technicien parisien retient néanmoins la capacité de son équipe à maintenir un rythme élevé. La baisse de régime lyonnaise après la pause et l’apport du banc ont progressivement fait basculer la rencontre. « On a créé suffisamment d’occasions de but. On mérite notre victoire », a tranché Luis Enrique.
Luis Enrique : « Je ne veux pas qu’on soit à 100 % en ce moment. C’est notre rythme habituel, mais on veut être à 100 % autour d’avril. »
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Paris retrouve la tête sans être à son maximum
Ce succès permet surtout au PSG de s’installer à la première place malgré les difficultés rencontrées en début de saison. Un signal important pour la concurrence, alors que le champion d’Europe ne se considère pas encore à son meilleur niveau. Luis Enrique assume d’ailleurs une préparation pensée pour atteindre un pic de forme au printemps, au moment où se jouent les grands rendez-vous.
« Ce qui m’intéresse, c’est qu’on soit premiers alors qu’on a connu des difficultés en début de saison. On est en train de s’améliorer », s’est réjoui l’ancien sélectionneur de l’Espagne. Il insiste également sur « la qualité et l’ambition » observées au sein de son groupe durant la semaine.
L’OL recule au cinquième rang
Pour Lyon, ce revers entraîne une chute à la cinquième place. Les Gones pourront regretter de ne pas avoir mieux exploité leurs rares situations de contre, contrairement à leur victoire obtenue à Paris en avril dernier (2-1). Leur discipline défensive a longtemps contrarié le PSG, mais leurs limites et le manque de solutions en fin de rencontre ont fini par peser.
Paris retrouve donc le sommet tout en conservant une marge de progression. C’est précisément le paradoxe mis en avant par Luis Enrique : son équipe n’a pas encore atteint son plein régime, mais elle possède déjà suffisamment de ressources pour faire la différence dans les moments décisifs.




















