« Adryan était un pari, il reste une promesse ». Dans son édition du jour, L'à‰quipe a employé la formule idoine pour qualifier le joueur brésilien débarqué en pràªt au mercato estival. Décevant jusque-là , Adryan semble toutefois monter en puissance depuis le début d'année màªme s'il reste en-dessous du niveau auquel l'attendaient ses dirigeants. S'il s'agit d'un pari tenté par son père Waldemar, Franck Kita parle lui d'« un coup de poker » après des essais non concluants à Cagliari et à Leeds. Michel Der Zakarian ne peut que valider cet état de fait.
Une arrivée signée Kita… père
« Il nous apporte une touche technique et une bonne tenue du ballon, estime son entraà®neur, qui l'a titularisé trois fois en championnat depuis début décembre. Mais il manque de puissance. S’il a beaucoup travaillé, il a encore du mal à tenir tout un match sur le plan physique. Il doit àªtre mieux gainé. Après, c'est un garà§on charmant, qui a été très bien accepté ».
Adryan parle déjà franà§ais
Par exemple, et à l'inverse de Kolbeinn Sigthorsson, Adryan parle déjà franà§ais, dans l'espoir sans doute de voir lever son option d’achat, qui court jusqu’en mai et qui s’élève à 3,5 M€. « J’attendrai la fin de la saison pour me prononcer car le temps d’adaptation à un nouveau football est plus ou moins important. Il faut àªtre patient, mais pas trop », conclut le toujours lucide Franck Kita.

















