À LA UNE DU 12 MAI 2026

LOSC : son arrivée à Lille, son départ de l’OM… Lihadji se justifie

Sur le choix du LOSC

« J’ai choisi ce club pour plusieurs raisons. Lille fait confiance aux jeunes depuis plusieurs années. Il y a de nombreux exemples de joueurs qui ont réussi ici. Le projet me fait envie, tout comme l’histoire de ce club, les infrastructures (”¦) Je suis serein, j’ai confiance en mes qualités, en mes capacités. Je sais ce que je veux pour la suite de ma carrière et je suis persuadé que le LOSC est le bon choix pour moi ».

Sur sa décision de quitter l’OM

« J’ai décidé très tôt. Je me suis concerté avec ma famille, mes agents. L’OM m’a envoyé en réserve. Je n’oublie pas que l’entraîneur André Villas-Boas m’a laissé un peu de temps de jeu pour m’exprimer sur le terrain. J’ai pensé qu’ici, je pourrais davantage avoir la possibilité de faire mes preuves (”¦) Un footballeur se fera toujours critiquer pour ses choix de carrière. Il faut l’accepter. Ceux qui connaissent mon histoire comprennent mon choix. Je préfère le garder pour moi (”¦) Est-ce que j’en veux à Villas-Boas ? Je ne peux pas lui en vouloir. Grâce à lui, j’ai débuté en professionnel. Le coach m’a quand même fait confiance. J’en veux surtout à certains qui m’ont accompagné durant la formation quand j’étais plus petit ».

Un départ motivé par l’argent ?

« Si j’avais voulu partir pour l’argent, je serais allé à l’étranger ».

OM : le grand bluff de Mohamed Ajroudi mis au grand jour !

Depuis deux semaines, on ne parle presque exclusivement que du rachat de l’Olympique de Marseille et du projet ramené à Frank McCourt par Mourad Boudjellal et piloté par l’homme d’affaires franco-tunisien Mohamed Ayachi Ajroudi. D’une offre officielle espérée la semaine dernière, le discours du duo a ensuite bifurqué sur une lettre d’intention. Lettre qui s’est perdue et s’est finalement exposée sur la scène médiatique.

Toujours est-il que, malgré tous les fantasmes et rêves de discussions en coulisses, il n’y aurait pas grand chose. Dans une enquête où il détaille les rouages du « grand bluff » porté par Mohamed Ajroudi, le journaliste Romain Molina a apporté de nombreux éléments sur le sulfureux intermédiaire, pas si soutenu qu’on le pense.

Beaucoup de casseroles derrière Mohamed Ajroudi

Tout d’abord, l’enquêteur confirme que le prince Al-Walid ben Talal n’est pas un proche d’Ajroudi et qu’il ne l’a jamais été. Dans toutes ses affaires, l’associé de Mourad Boudjellal n’a officiellement collaboré, dans toutes ses affaires, qu’avec un seul prince d’Arabie Saoudite, Walid Bin Abdul Moshin. Un Prince relativement méconnu et ne comptant pas parmi les personnalités principales dans son pays.

S’il confirme que Mohamed Ajroudi a bien réussi dans certaines affaires et dispose de quelques moyens, ce dernier a également beaucoup de casseroles. Ses sociétés françaises sont toutes largement déficitaires, son parti politique a fait un flop, sa chaîne de TV également et de nombreux impayés sont à signaler. Dans le sport, il a tenté de rentrer dans certaines affaires à Hammamet (basket, foot, handball) sans succès, a échoué à racheter le club africain et contribué à la descente en D2 du Stade Gabésien, le club de sa ville, sanctionné de points de pénalités… suite à des impayés.

Les fonds étatiques d’Arabie Saoudite, c’est du vent !

Concernant les liens qu’il prétendrait avoir en Israël ou aux Emirats, Ajroudi se serait servi de son amitié avec l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, pour être intronisé. Sa fameuse banque d’affaires Wingate ? Un simple cabinet d’expert-comptables… Tout le projet d’Ajroudi autour de l’OM ne serait en fait qu’un vaste campagne de publicité gratuite pour se placer et attirer des investisseurs désireux de gonfler son pool… Avant de contacter Frank McCourt. Un projet crédibilisé par la présence de Mourad Boudjellal en tête d’affiche.

Concernant les investissements étatiques d’Arabie Saoudite, Romain Molina n’y croit pas. Le fonds souverain n’a qu’un seul projet en tête et il s’agit toujours de Newcastle. « Et quand ils veulent quelque chose, ils y vont directement. Et surtout sans intermédiaire comme Mohamed Ajroudi », rappelle-t-il. Par ailleurs, tout investissement à plus de 100 M$ doivent être validés par l’Etat via des connexions politiques. Il paraît donc peu probable que l’un des 10 000 princes d’Arabie Saoudite ne se pose en concurrent du Prince héritier Mohammed ben Salmane Al Saoud pour le rachat d’un club européen. L’OM ou pas…

Stade Reims – Mercato : un espoir sur le départ !

Entreprenant en ce début de mercato, le Stade de Reims a déjà fini ses emplettes en vue de la saison prochaine. Les Champenois ont validé les arrivées de Hornby (Everton), De Smet (Saint-Trond) et Valon Berisha (Lazio Rome). Désormais, Jean-Pierre Caillot, président du SDR, va lâcher quelques éléments.

Sur le départ, Axel Disasi (22 ans) patiente en attendant son prochain point de chute (Monaco, Stade Rennais, OM). Boulaye Dia (23 ans) pourrait s’en aller pour une plus grande cylindrée française ou à l’étranger.

Selon Loic Tanzi, journaliste à RMC, un départ semble déjà acté. Timothée Nkada (20 ans) va être prêté à Aalborg (D1 danoise). Utilisé à huit reprises cette saison en Ligue 1, pour 140 minutes de jeu, le joueur formé au Stade Rennais va tenter de lancer définitivement sa carrière en Scandinavie.

Sous contrat jusqu’en 2023, l’avant-centre fait face à une concurrence très accrue pour s’exprimer chez les pensionnaires d’Auguste-Delaune. Maxime Vendrell, journaliste, a déjà précisé que Nkada sera le premier d’une longue liste. Après avoir renforcé son groupe, David Guion veut le réduire pour tenter d’accrocher un nouveau top 10 au sein du championnat de France. Un beau programme pour le très ambitieux Stade de Reims.

RC Lens – Mercato : Ganago, un deal express réglé en trois jours !

Sur le RC Lens

« J’avais entendu parler du club. Je me suis renseigné aussi. On m’avait parlé de Lens. On m’avait dit que c’était un club familial, avec beaucoup de supporters. Des supporters qui sont là même quand ça va mal. Cela a joué dans mon choix. »

Sur l’impact des supporters

« Le public, ça motive tout le monde et pas seulement les attaquants. Les défenseurs, les milieux, tout le monde… Les gens paient leurs places pour venir nous voir, ils se déplacent, certains lâchent même leur boulot pour nous suivre… Cela nous fait plaisir qu’ils soient là . A nous de mouiller le maillot et de tout donner sur leur faire plaisir. On se doit de faire le spectacle. Pour moi, c’est très important. »

Sur ses premiers contacts avec Lens

« J’étais en stage à Divonne avec l’OGC Nice. A trois jours de la fermeture du Mercato, je reçois un appel de mon agent. Il me parle de Lens. Il me dit que Lens est intéressé, qu’ils me veulent tout de suite… Je suis resté muet durant deux secondes. Je ne m’attendais pas à ça. C’est vrai que je cherchais un club où j’allais avoir du temps de jeu. C’était ma priorité. J’aime le foot et je veux jouer tout le temps. Quand mon agent m’a parlé de Lens, j’ai dit : « D’accord, pas de soucis ! On se rappelle plus tard ». Forcément, je me suis renseigné sur Lens. On ne m’en a dit que du bien. Je n’ai pas hésité trop longtemps. J’ai donné mon aval de suite. C’est comme ça que ça s’est fait… »

Sur Bollaert

« C’est un stade qui est bouillant. Les supporters ne sont pas loin de la pelouse. Quand on fait une touche, on les sent derrière nous. Bollaert, c’est un stade où il y a beaucoup de pression. Mais la pression, il va falloir la gérer. »

ASSE – L’oeil de Denis Balbir : « Saliba, un dossier mal anticipé des deux côtés »

« L’AS Saint-Etienne réalise un début de préparation très intéressant. Sur les deux premiers matches face à Rumilly et Nice (victoires 4-1), l’équipe a montré plusieurs visages mais dans l’ensemble c’est très positif. Notamment au niveau du secteur offensif où les Verts se montrent très efficaces . C’est une bonne chose. La saison passée, l’ASSE ne dégageait pas spécialement de sérénité dans son jeu. Sur ces premiers matches, on voit du liant, des joueurs qui répondent présents… Il faut encore du temps pour que les choses se fassent mais les signaux sont relativement encourageants.

En ce début de préparation, les jeunes et les recrues marquent des points. Charles Abi n’était pas un inconnu. On l’avait déjà vu quelques fois à son avantage l’an passé. Maxence Rivera n’était pas apparu beaucoup mais avait déjà montré de belles dispositions. C’est bien de les voir comme ça en ce début d’été. Concernant Jean-Philippe Krasso et Setigui Karamoko, les débuts sont intéressants. Quand on recrute des joueurs dans les divisions inférieures, il y a toujours des interrogations quant à l’adaptation. Pour un buteur comme Krasso, c’est bien de se mettre de suite en confiance en marquant sur ses deux premiers matches. Il montre de bonnes dispositions.

« Les interrogations défensives, un handicap certain pour préparer la finale »

Dans une dizaine de jours, l’ASSE joue sa finale de Coupe de France face au PSG et il y a encore quelques interrogations. Ne serait-ce que par rapport aux joueurs que Claude Puel pourra ou non aligner en défense. C’est un handicap certain pour travailler. Quand on est suspendu à la décision d’un autre club pour aligner William Saliba, quand on ne sait pas si la Fédération va gracier ou non deux joueurs suspendus (Timothée Kolodziejczak, Mahdi Camara), ce n’est pas simple… Ce serait bien d’être fixé rapidement afin de pouvoir travailler d’autres schémas. Pour avoir des résultats, une équipe doit être stable défensivement. Là , il y a quand même beaucoup d’incertitudes face à un adversaire qui n’est pas n’importe qui. Est-ce que l’ASSE va partir sur une base à quatre défenseurs ? Si oui, quel sera le quatuor choisi ? Aura-t-elle suffisamment de joueurs disponibles sur les postes défensifs pour envisager une autre solution ? Aujourd’hui, on n’a pas l’esquisse d’une réponse faute de connaître tous les paramètres.

« Je peux comprendre le point de vue d’Arsenal et la peur de récupérer un joueur blessé… »

Sauf surprise, William Saliba ne devrait pas jouer la finale avec les Verts. C’est dommage. Je n’ai pas tous les tenants et aboutissants administratifs me permettant de juger qui est en tort et qui ne l’est pas. La conclusion est quand même malheureuse pour le joueur et pour l’ASSE. A mon sens, le dossier a été mal anticipé et des deux côtés. Bien sûr, avec la crise du Covid-19, tout le monde était obligé de penser au jour le jour, de s’adapter… Mais c’est quand même dommage que deux clubs aussi grands qu’Arsenal et l’ASSE ne se soient pas entendus pour prolonger d’un match le prêt. Je peux comprendre le point de vue d’Arsenal et la peur de récupérer un joueur blessé. C’était une situation inconfortable pour toutes les parties. On peut l’assimiler à ce qui s’est passé à Paris avec Cavani ou Meunier, deux joueurs en fin de contrat et qui n’ont pas souhaité poursuivre la Ligue des Champions pour ne pas prendre le risque de se blesser avant de rejoindre leurs nouveaux clubs. Autant on peut comprendre cette situation, autant j’estime qu’une réponse, positive ou négative, aurait du intervenir avant. L’ASSE aurait dû savoir bien avant si elle devrait préparer avec ou sans le joueur cette finale de Coupe… »

Recueilli par Alexandre CORBOZ

LOSC – Mercato : le président de Naples balance une pique à Osimhen !

Naples serait-il en train de perdre patience dans le dossier Osimhen ? Alors que l’attaquant du LOSC – qui a visité les installations du club italien et même appelé Kalidou Koulibaly – est toujours en phase de réflexion, l’attente commence à peser à Aurelio De Laurentiis. Officiellement, le Napoli a laissé une dizaine de jours au Nigérian pour se décider. Officieusement, le club regarde déjà à activer ses plans B.

Un problème entre Naples et les conseillers d’Osimhen ?

Et De Laurentiis s’est voulu offensif ce lundi en conférence de presse. « Est-ce que nous allons recruter Osimhen ? Qui sait ? Il vient d’un autre continent, il n’a même pas encore choisi son nouvel agent. Peut-être que maintenant quelqu’un pourrait lui dire ‘mais où vas-tu?’ », a expliqué le truculent président dans des propos relayés par ‘RMC’.

Dans le même temps, Naples tarde à se mettre d’accord avec Lille sur le double transfert d’Osimhen et de Gabriel. Au départ, on parlait de 100 M€ pour les deux joueurs (30 M€ pour le défenseur brésilien et 70 M€ pour le buteur) mais le club italien tente de baisser les prix en incluant des joueurs dans la transaction.

Les infos du jour : le fair-play financier fragilisé, l’OM va lâcher les chevaux !

La grosse info : le TAS libère Manchester City… Et l’OM ?

Si le Mercato d’été est fermé pour un mois, cela n’empêche pas l’OM d’avancer. Bouna Sarr n’est pas fermé à un départ, Marseille cherche un défenseur central et la porte s’ouvre à Leonardo Balerdi (Borussia Dortmund).

Le scan du 13 juillet

PSG : la piste Milenkovic

ASSE : le cas Giannoulis

FC Nantes : le dossier Abou Ba

OL : Anthony Lopes privé de finale !

LOSC : Osimhen out, Marcos Paulo in ?

Girondins : peur sur Bordeaux

Stade de Reims : le bon coup Berisha

RC Lens, la série saison 2

Et aussi ”¦

FC Barcelone : Griezmann est blessé, une rareté !

Pour sa première saison au FC Barcelone, rien ne sera épargné à Antoine Griezmann (29 ans). En difficulté au sein du collectif catalan malgré des statistiques plutôt correctes (15 buts et 4 passes décisives en 46 rencontres), l’international français voit ses espoirs de fin de saison tonitruante s’envoler. Une blessure est survenue au pire des moments samedi dernier.

Touché au quadriceps de la jambe droite, le natif de Mâcon va rater les deux dernières journées de Liga. Les partenaires de Griezmann vont devoir battre le fer pour reprendre le Real Madrid, quatre longueur d’avance en tête de la Liga, sans leur numéro 17.

Au premier abord, cette absence peut paraître anodine. Pourtant, elle est inhabituelle, voire historique. En effet, cela fait une éternité que Griezmann n’avait pas été blessé. Depuis décembre 2017, il n’a jamais manqué une rencontre de Liga pour cause de blessure ! Pire encore, cela constitue le seul pépin physique qui l’a empêché de disputer une rencontre sous le maillot des Colchoneros.

Pour voir Griezmann louper plus d’un match à cause d’une blessure, il faut remonter au mois de novembre 2012. À l’époque, il avait loupé trois matchs consécutifs avec la Real Sociedad. Preuve s’il en fallait que ce coup dur est la dernière galère d’une saison à oublier pour le champion du monde 2018. Heureusement, la Ligue des Champions, programmée en août, pourrait être le moment de son éclosion sous les couleurs barcelonaises pour son retour sur les terrain.

FC Nantes – Mercato : entre 4 et 7 M€ pour un indésirable de Kita ?

Avec 30 joueurs en stage à Annecy cette semaine, le FC Nantes dispose d’un effectif bien trop étoffé pour Christian Gourcuff. Plusieurs joueurs ont donc été mis sur le marché alors que le coach des Canaris espère récupérer au moins un latéral polyvalent et un attaquant sur le deuxième Mercato. Considérés comme de belles valeurs marchandes, Abdoulaye Touré et Kalifa Coulibaly ne seront pas retenus en cas d’offres.

Pour Molla Wagué, relégué au 4e rang dans la hiérarchie, le FCN est aussi à l’écoute. Au milieu, outre Abou Ba (21 ans), revenu de son prêt à l’Aris Salonique, Nantes cherche à céder Samuel Moutoussamy (23 ans). Apprécié de Claudio Ranieri qui l’avait lancé dans le grand bain et lui reconnaissait un certain potentiel, l’ancien Lyonnais n’est jamais parvenu à convaincre sur la durée les successeurs de l’Italien. Christian Gourcuff ne compte pas spécialement sur lui.

Moutoussamy ne vaut pas moins de 4 M€

Placé sur la liste des transferts, Samuel Moutoussamy n’a pas affolé le marché français lors de la première période des transferts. Il faut dire que le milieu de terrain a quand même une valeur non négligeable. Le site ‘Sportune’ s’est intéressé au prix d’un Moutoussamy, sous contrat jusqu’en juin 2024, et il en ressort que l’intéressé coûtera près de 4 M€ pour Transfermarkt et entre 4 et 7 M€ pour le CIES. Des chiffres très élévés pour une doublure d’un club de Ligue 1 (20 apparitions toutes compétitions confondues). Si une offre à moins de 4 M€ venait à tomber, on devine quand même que la direction des Canaris l’écouterait malgré tout…

Girondins – Mercato : un club de L1 s’est renseigné sur Costil

Alors que l’avenir des Girondins de Bordeaux est incertain et dépendra de la volonté ou non de King Street de mettre la main au portefeuille pour rassurer la DNCG, certains éléments de l’effectif de Paulo Sousa intéressent du monde. C’est notamment le cas de Benoît Costil (33 ans), en fin de contrat en juin 2022.

Si l’intéressé désire retourner en Bretagne où il a encore sa maison, le natif de Caen ne le fera sans doute pas avant la fin de sa carrière. Aucun autre grand club de l’Ouest n’a coché son nom sur les tablettes ou tenté de le recruter cet été. En revanche, dans le Sud, certains se sont renseignés. C’est notamment le cas du MHSC toujours en quête d’un nouveau numéro 1.

Toutefois, si l’on en croit le très bien renseigné Mohamed Toubache-Ter, il n’y a aucune raison de s’inquiéter du côté de Bordeaux. La priorité du club héraultais est bel et bien de recruter le remplaçant de Geronimo Rulli en Suisse. Montpellier cherche plutôt un jeune gardien. Loin du profil de l’international tricolore (1 cape).

PSG, OL – L’oeil de Denis Balbir : « Paris sur une autoroute, Lyon face à un gros plateau »

« Le « final 8 » de la Ligue des Champions est connu depuis vendredi dernier. Le tableau de Lyon me semble compliqué. Déjà , pour accéder à la phase finale à Lisbonne, il faudra faire un résultat à Turin. Les hommes de Rudi Garcia partent avec un avantage (1-0) à conserver. Mais la suite me paraît quasiment insurmontable avec tous les grands d’Europe du même côté du tableau. Ne serait-ce que l’éventuel quart de finale à jouer face à Manchester City ou au Real Madrid avant une très hypothétique demi-finale contre le Bayern, le Barça, Naples ou Chelsea…

Dans cette partie du tableau, l’OL fait figure d’outsider absolu. La chance des Lyonnais c’est qu’ils n’auront rien à perdre et joueront leur avenir européen à chaque fois sur un seul match, comme en Coupe de France. C’est le mythe du petit face au gros. La magie de la Coupe. Tout reste possible. Face à City par exemple, Lyon aura l’ascendant psychologique pour les avoir battu l’an dernier à l’Etihad. Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours. Les protégés de Jean-Michel Aulas n’ont pas encore éliminé la Juve. C’est le premier exploit qu’il faudra créer pour rêver à plus.

« Ne pas prendre l’Atalanta comme une formalité »

Concernant le PSG, sur le papier c’est une autoroute pour la finale. Certains pensent déjà que l’Atalanta Bergame était le tirage le plus favorable. Presque une formalité. Ce n’est évidemment pas comme ça qu’il faut le prendre. L’Atalanta n’est pas le plus connu des adversaires européens mais c’est l’équipe en forme en Italie. Bergame est un super club formateur qui marque énormément de buts avec des joueurs excellents comme Zapata ou Illicic. Il faudra vraiment se méfier d’eux. Encore plus sur un seul match.

Dans les tours finaux de la Ligue des Champions, on sait comment fonctionne Paris. La chance du PSG, c’est que l’Atalanta est friable défensivement et vu le potentiel offensif des Neymar, Mbappé, Di Maria et Icardi, cela peut faire très mal. Quand on a l’ambition et l’effectif de Paris, on se doit viser la finale de la compétition. Si le PSG a une chance de la gagner, c’est bien cette saison. Mais cette phrase, on l’a tellement répété d’année en année, quand ils ont mis 4-0 au FC Barcelone, quand ils sont allés se qualifier à Chelsea… Cette fois-ci, avec la physionomie du tableau et le fait que ça se joue sur un seul match, c’est sans doute la meilleure saison pour que Paris parvienne à franchir enfin le cap. »

Real Madrid – Mercato : Zidane montre la porte à un espoir !

Cet été, le Real Madrid va connaître des chamboulements dans son effectif. James Rodriguez et Gareth Bale ne sont plus en odeur de sainteté auprès de Zinédine Zidane. Le tacticien français a aussi réglé les avenirs de Tafekusa Kubo et Reinier. Le ‘Messi japonais’ et l’espoir brésilien devront glaner du temps de jeu sous la forme d’un prêt loin de la Maison Blanche.

Selon AS, Zidane s’apprête à solder un autre cas. Prêté en janvier à Grenade, Jesus Vallejo va devoir se trouver un nouveau point de chute. Sous contrat jusqu’en 2025, le défenseur central devrait être vendu par le Real Madrid.

À 23 ans, Jesus Vallejo sort d’une demi-saison positive avec 10 rencontres jouées dans son nouveau club. L’Espagnol aurait plusieurs prétendants à ses trousses, prêts à sauter sur la bonne affaire. Parmi eux, Grenade tient la corde mais souhaiterait que Vallejo baisse ses émoluments.

Depuis son arrivée au Real Madrid en provenance de Saragosse en 2015 pour 5 millions d’euros, Vallejo enchaîne les prêts. Désormais, les pensionnaires de Santiago-Bernabéu aimeraient vendre 50% des droits du joueur, comme il l’avait fait pour Javi Sanchez (Real Valladolid). Avec cette opération, les Madrilènes espèreraient récupérer 7 ou 8 millions d’euros, tout en gardant un œil sur le prospect au cas où il explose à très haut niveau.

OM : le TAS donne raison à Manchester City, Marseille gagnant par ricochet !

L’info est tombée ce lundi aux alentours de midi et elle pourrait avoir de très larges répercussions sur le fair-play financier. Suspendus de toutes Coupes d’Europe pendant deux saisons (2020-22) et condamné à payer une amende de 30 M€ pour ne pas avoir respecté les règles de l’UEFA, Manchester City a vu sa sanction largement réduite par le TAS.

En effet, dans son communiqué, le Tribunal Arbitral du Sport a largement abaissé la sanction à l’encontre des Citizens et à leurs actionnaires d’Abu Dhabi. «À l’issue de l’audience, le comité du TAS a délibéré et conclu que la décision rendue le 14 février 2020 par la chambre d’arbitrage devait être annulée et remplacée par la suivante : Manchester City a contrevenu à l’article 56 du Règlement sur les licences des clubs et le fair-play financier. Manchester City paiera une amende de 10 000 000 EUR à l’UEFA, dans un délai de 30 jours à compter de la date de délivrance de la sentence arbitrale».

Une jurisprudence qui marque la fin du fair-play financier tel qu’on le connait !

Une annonce qui pourrait (et devrait) faire jurisprudence contre le fair-play financier et ses règles érigées… Permettant aux clubs dans le viseur de l’UEFA et disposant d’un déficit trop important d’éviter la sanction ultime d’une interdiction de Coupe d’Europe. Que nous apprend finalement cette décision ? Que le mécénat, par le biais détourné de sponsors, ne vaudra pas plus qu’une amende. Qu’un actionnaire, sous réserve qu’il en ait le pouvoir (comme les Emirats ou le Qatar…), pourra désormais éponger les dettes sans épée de Damoclès au dessus de sa tête. Un retour pur et dur au libéralisme du marché des transferts, dérégulé avant la crise du coronavirus. Bien évidemment, il faudra attendre le procès verbal du TAS pour savoir si l’UEFA a commis une faute dans sa procédure ou si, effectivement, l’instance a considéré que la sanction prononcée était excessive compte-tenu de l’état des finances de City. Mais dans le deuxième cas de figure, de profonds changements sont à attendre à l’avenir.

Le mécénat à nouveau possible

Pour le PSG et QSI, c’est bien évidemment une excellente nouvelle alors que le club tente depuis un an de se transformer en bon élève non soutenu par des sponsors locaux. Pour l’OM et Frank McCourt, c’est une meilleure nouvelle encore. Comme il le fait avec la DNCG, le Bostonien n’aura qu’à poser les garanties économiques suffisantes si le déficit autorisé n’est pas respecté. Même avec plus de 200 M€ de pertes sur les deux dernières années, son OM ne risque plus d’être privé d’Europe à l’été 2021. Au pire, il devrait simplement s’affranchir d’une amende pour non respect du règlement de l’UEFA. Pour un hypothétique repreneur, c’est aussi une décision inespérée puisque la décision du TAS laisse entendre qu’il ne paiera plus les pots cassés d’une gestion passée calamiteuse… Sous réserve qu’il sorte le carnet de chèques.

ASSE – Mercato : un gros coup de froid sur la piste Giannoulis !

En quête d’un latéral gauche mais disposant de peu de moyens, l’AS Saint-Etienne ne désespère pas de recruter le latéral grec du PAOK Salonique Dimitris Giannoulis (24 ans). Pour autant, ce transfert – qui ne pourra pas intervenir avant le mois d’août – s’annonce déjà être un casse-tête à finaliser. En effet, comme le rapporte ‘Sportime’, le PAOK n’a aucune intention de faire de cadeau pour leur défenseur.

Trauco c’est non, Katranis pour baisser le tarif ?

Le club grec a déjà refusé la possibilité d’un deal incluant un troc de joueur avec Miguel Trauco. Le PAOK a jugé les prétentions salariales du Péruvien trop élevées. Si la formation héllène est éventuellement prête à récupérer Alexandros Katranis (Atromitos) pour baisser le prix, une somme d’argent est quand même attendue.

C’est d’ailleurs là que le bat blesse puisque l’ASSE n’a aucune capacité d’investissement et est loin de pouvoir mettre les 4 M€ sur la table pour Giannoulis. Il faudra que les Verts réussissent quelques belles ventes avant d’envisager la venue de ce prometteur latéral. En attendant, c’est avec Gabriel Silva et Timothée Kolodziejczak que Claude Puel entend composer. Miguel Trauco n’est aujourd’hui plus qu’un numéro 3 au poste… Comme Sergi Palencia à droite.

PSG : l’Atalanta Bergame colle une pression inattendue sur Tuchel

Sur le papier, le Paris Saint-Germain a peut-être eu droit à un tirage clément en Ligue des Champions avec l’Atalanta Bergame. Pourtant, loin de s’enthousiasmer face à un parcours qui paraît un peu plus dégagé jusqu’à la finale, Thomas Tuchel a préféré botter en touche par rapport aux Italiens.

« Le plus important est de se préparer pour les deux finales de Coupe. Je commence seulement à penser à Saint-Etienne, après on aura une semaine pour travailler Lyon puis 12 jours pour Bergame. Ce sont trois étapes. On est toujours dans la phase d’adaptation des entraînements. L’équipe travaille bien, elle bien concentrée. La meilleure chose pour arriver à Lisbonne c’est de gagner les deux finales. On est concentré sur Saint-Etienne à 100% », a-t-il glissé. Un discours policé et de circonstance mais l’Allemand doit bel et bien composer avec une pression encore plus lourde sur les épaules.

Encore moins le droit à l’erreur en quart de finale

En effet, du côté de Doha, on avait prévu de faire la saison 2020-21 avec Thomas Tuchel aux commandes. Un choix dicté par le paramètre économique en ces temps de Covid mais également par la tenue du vestiaire par l’Allemand. Au Qatar, l’avenir de Tuchel n’était pas lié aux résultats du « final 8 » de la Ligue des Champions, les boss étant en capacité d’entendre qu’avec l’arrêt prématuré de la saison Paris démarrera le tournoi avec un handicap.

Mais si l’Emir aurait été en capacité de digérer une défaite en quart de finale face au FC Barcelone ou au Bayern Munich, il n’en sera pas de même d’un couac face à Bergame. Et ce malgré la qualité évidente de la révélation italienne de la saison. D’abord parce qu’une élimination face à un « no name » européen renverrait le PSG face à son étiquette de loser absolu des quarts de finale. Mais aussi et surtout que l’argument économique pourrait difficilement s’entendre pour le 4e budget de la C1 (635 M€) face au plus petit budget des clubs encore en lice (plus de trois fois inférieur à l’OL par exemple…). A Thomas Tuchel de jouer pour, cette fois-ci, éviter la honte à Paris.

OM, LOSC, Stade Rennais – Mercato : Diarra justifie le choix Lorient

Une des révélations de Ligue 2 évoluera en Ligue 1 la saison prochaine. Arrivée à Lorient, où il s’est engagé jusqu’en 2025, Stéphan Diarra a affolé ce début de mercato et les prétendants à l’instar du Stade Rennais, de l’OM et du LOSC.

L’ailier de poche (1m73), considéré comme le meilleur dribbleur de Ligue 2 la saison passée, a finalement posé ses valises chez les Merlus. Pour son premier entretien depuis sa venue en Bretagne, Stéphane Diarra a justifié son choix auprès de RMC. ‘J’ai eu Christophe Le Roux, le directeur sportif, et Christophe Pélissier, l’entraîneur, pendant le confinement. Donc très tôt, avant l’ouverture des transferts. Cela a été le premier club à me montrer qu’ils avaient vraiment envie que je signe. Ils m’ont fait comprendre que j’étais une priorité et que le coach Pélissier allait m’aider à progresser et à atteindre mes objectifs. On a ensuite discuter avec mon agent et ma famille. Et on a pris la décision de rejoindre Lorient. Ils m’ont fait comprendre qu’aller à Lorient, c’est montrer que je veux prendre mon temps. C’est un choix de raison, un choix réfléchi.’

Pas rancunier, Diarra garde le meilleur du Stade Rennais

Pour débarquer Diarra du Mans, Lorient s’est acquitté de la somme de 2,5 millions d’euros, plus un éventuel bonnes d’un million d’euro. Pourtant, le franco-ivoirien avait la possibilité de retourner au Stade Rennais, club qu’il a rejoint en juillet 2018.

Mais, heureux d’être à Lorient, Diarra pense uniquement au positif. ‘Je ne garde que le positif de Rennes. J’ai passé mon bac là -bas, c’est une étape importante de la vie quand même. J’ai ensuite su redescendre en National 1, puis en Ligue 2 pour retrouver la Ligue 1. Cela m’a donné faim de jouer en L1. Redescendre de deux divisions, cela a été difficile à accepter au début, mais j’ai fini par me dire que c’était mon chemin et qu’il fallait que je passe par là pour revenir. Ce qui ne tue pas rend plus fort !’

FC Nantes – Mercato : Kita récupère un problème venu de Grèce

Pour le plus grand malheur de Christian Gourcuff, le FC Nantes est parti en stage à Annecy-le-Vieux avec un effectif de 30 joueurs. Le coach des Canaris préfère travailler avec un groupe moins fourni. Désormais, après les emplettes (Chirivella, Castelletto, Simon), les Jaune et Vert veulent dégraisser le groupe professionnel. Waldemar Kita a accordé quatre bons de sortie.

Dans le groupe pour le stage, Abdou Ba pourrait quitter les pensionnaires de La Beaujoire lors du mercato estival. Arrivé l’été dernier en provenance de Nancy, pour un million d’euros, le milieu de terrain avait été immédiatement envoyé en prêt à l’Aris Salonique.

Ba aura sa chance au FC Nantes

En Grèce, le natif de Saint-Dié a peu joué. Il a accumulé 14 apparitions de championnat pour seulement 703 minutes passées sur le terrain. Pas indispensable, Abdou Ba a été renvoyé à l’envoyeur par le club grec.

Mis sur la touche l’été dernier, Ba devra redoubler d’efforts pour convaincre Christian Goucuff. Mais, l’entraîneur breton est favorable à lui offrir sa chance : ‘Christian Gourcuff a demandé à arrêter les négociations avec Abou Ba, a informé Manu Lonjon, spécialiste mercato. Il veut le voir. Il estime qu’il n’a pas de joueur dans son profil et veut donc le voir à l’oeuvre avant de prendre une décision pour un prêt.’

Si Ba ne prouve pas, il devra trouver une solution plus durable. Malgré un engagement jusqu’en 2023 avec le FC Nantes, les dirigeants de l’Erdre ne devraient pas se montrer difficile pour lâcher cet élément.

RC Lens : vers une deuxième saison de « Lens, de sang et d’or »

Promu en Ligue 1, le RC Lens prépare son retour dans l’élite professionnelle avec sérieux. Les Artésiens ont presque bouclé leur recrutement avec les arrivées de sept nouveaux éléments (Farinez, Clauss, Badé, Medina, Kakuta, Ganago et Jean). Au-délà de l’excitation, le peuple Sang et Or découvre les coulisses de la montée.

Cette saison, La Chaîne l’Equipe a suivi en inside les pensionnaires de Bollart-Delelis. Intitulée ‘Lens, de sang et d’or’, cette série revient sur l’histoire et les déboires du club issu du bassin minier. En fil rouge, elle retrace le parcours vers l’accession en ligue 1.

Devant les réactions pleines d’enthousiasmes, et les bons résultats au niveau des audiences, des diffuseurs sont rentrés en contact avec l’organigramme lensois. Selon le Journal du Dimanche diverses plateformes et chaines de diffusion sont intéressés par le concept d’Elide Productions.

Pour le moment, les discussions ne sont pas avancés. En l’état, rien n’est fait, mais en tout cas l’intérêt est présent chez les diffuseurs. À savoir maintenant si Franck Haise et ses ouailles accepteront de se mettre à nouveau à nu devant les caméras. La pression sera importante pour glaner le maintien au sommet de l’échiquier du football français.

Girondins : King Street pourrait envoyer le club en National 2 !

La semaine de tous les dangers pour les Girondins. En proie à de grandes difficultés financières, le club au scapulaire passera devant la DNCG, le gendarme financier. Prévue le 7 juillet dernier, la réunion avait été décalée par les dirigeants des Marine et Blanc. Pas forcément un bon signe sur la situation des finances bordelaises.

La DNCG tentera de savoir si les Girondins sont solvables. Pour cela, King Street, fonds de pension américain et propriétaire du club, devra se montrer garant auprès de l’instance. Il y a quelques semaines, Frank Mc Court a fait ce geste, nommé ‘lettre de confort’, auprès des décideurs pour garantir le passage de l’OM. En bref, King Street devrait se porter garant pour éponger le déficit des Girondins.

Les Girondins en attente de la décision de King Street

Selon les informations de So Foot, il n’est pas certain que King Street fasse cet effort. Cette décision pourrait faire l’effet d’une bombe. Les Girondins risquent très gros. En cas d’abandon de la part du propriétaire, le club au scapulaire pourrait perdre son statut professionnel et filer en National 2.

Toujours dixit le média, cette hésitation du fonds aurait provoqué le report de la première réunion avec la DNCG. Les dirigeants du FCGB auraient invoqué un ‘problème d’agenda’. Le fonds d’investissement américain a désormais jusqu’au jeudi 16 juillet pour décider s’il sauve les Girondins de Bordeaux ou s’il décide d’arrêter les frais.

LOSC – Mercato : un nouveau candidat pour Osimhen !

Un élément de plus va rentrer dans la réflexion de Victor Osimhen. À 21 ans, le buteur du LOSC va quitter les pensionnaires de Pierre-Mauroy. Les Dogues ont besoin d’argent, pour passer plus sereinement l’obstacle de la DNCG. Le gendarme financier a accepté de décaler le passage des dirigeants lillois dans le milieu de la semaine.

Depuis plusieurs semaines, le Napoli cherche à convaincre Victor Osimhen de mettre le cap vers le San Paolo. Pas vraiment emballé au départ par la piste italienne, le Nigérian a été rassuré par les discours des Partenopei, qui ont quand même activé une alternative au buteur. Les dirigeants italiens se sont mis d’accord avec le LOSC pour une somme estimée entre 50 et 80 millions d’euros. Une belle plus-value en perspective pour les Dogues. L’année dernière, ils avaient misé 10 millions d’euros sur le natif de Lagos (Nigéria) en provenance du RSC Charleroi.

Milan s’apprêterait à faire une offre au LOSC

Mais, alors que l’affaire était ficelée, un nouveau club est venu s’immiscer dans le dossier. Selon Football Italia, le Milan AC est intéressé par le profil de Victor Osimhen. Cependant, avec des moyens financiers limités, le club lombard réfléchirait à inclure des joueurs dans le deal. Une idée qui ne devrait pas ravir Gérard Lopez qui a besoin de liquidités dans l’immédiat.

À noter que les rapports entre le Milan AC et le LOSC sont bons. L’année dernière, les deux entités avaient réalisé une affaire avec la vente de Rafael Leao (21 ans) en échange de 23 millions d’euros et de Tiago Djalo (20 ans, défenseur central).