Pour le compte de la 29e journée de Ligue 1, l’OM s’est imposé devant le FC Metz à l’Orange Vélodrome (3-1). Analyse d’une difficile mais précieuse victoire des Marseillais.
L’OM n’a plus perdu depuis 11 matchs face à Metz, avec un bilan de 6 nuls et de 5 victoires. La dernière, à l’aller fin 2025, avait été rondement menée. Celle d’hier soir ne restera pas dans les annales mais elle a un double avantage majeur : elle a offert une première réussie au nouveau président Stéphane Richard, présent au Vélodrome ; et elle permet de reprendre provisoirement la troisième place de Ligue 1 avec deux points d’avance sur le LOSC, qui jouera dimanche à Toulouse (17h15).
Des occasions mais trop de déchet
Dans le contenu, Habib Beye avait choisi de capitaliser sur son tout nouveau 3-4-3 entrevu à Monaco, avec quelques confirmations : cet OM semble mieux jouer dans cette configuration. Rien de très enthousiasmant – avec des occasions et trop de déchet – mais un peu plus de spectacle. Notamment dans l’élaboration du jeu offensif, où les quatre de devant sont plus mis en lumière. C’est ainsi que Pierre-Emerick Aubameyang a ouvert le score sur un contre éclair (1-0, 13e).
Greenwood doublement décisif
Bis repetita d’entrée de seconde période, avec un deuxième caviar de Mason Greenwood pour Igor Paixao (2-0, 47e). À ce moment précis, on pensait le match plié mais c’était mal connaître cette équipe de l’OM, coupable de relâchement dans la foulée sur le 2-1 signé Tsitaichvili (49e). Secoués, les Marseillais se sont créé plusieurs occasions sans les convertir et on a longtemps pensé à une égalisation en fin de match, dans un scénario déjà connu. Ce ne fut pas le cas : les hommes d’Habib Beye ont tenu bon et ont même ajouté un dernier but via l’entrant Hamad Junior Traoré (3-1, 90e). L’essentiel est là mais on attend confirmation de cette timide embellie dans sept jours, à Lorient (17h).
Bastien Aubert, au Vélodrome




















