C’est un dossier qui commence à faire du bruit en Ligue 1. Annoncé dans le viseur de l’OM, du LOSC et du Stade Rennais, Giovani Versini (22 ans) attire bel et bien les regards de plusieurs clubs de Ligue 1.
Le doute n’aura pas duré longtemps. Hier, Média Foot a fait savoir que l’OM, le LOSC et le Stade Rennais étaient intéressés par le profil de Giovani Versini. But! confirme que le milieu offensif, qui brille à Pau, intéresse plusieurs clubs de Ligue 1. Le feu follet de 22 ans fait bien tourner les têtes en Ligue 1 mais pas forcément celles de deux des trois clubs cités.
OM et Rennes hors jeu, une hiérarchie claire
Selon nos informations, l’OM n’est pas sur le coup. Le club phocéen, qui connaît déjà le joueur pour l’avoir laissé filer par le passé, cible des profils plus confirmés et ne regarde pas forcément du côté de la Ligue 2 pour se renforcer au Mercato.
Même constat du côté du Stade Rennais. S’il ne fermerait pas totalement la porte à une opportunité, le club breton privilégie clairement d’autres pistes, notamment en provenance du RC Strasbourg sur les postes offensifs…
Le LOSC bien présent, concurrence en L1
En revanche, un club est bel et bien actif sur le dossier : le LOSC. But! confirme que le club nordiste suit de près la progression de Giovani Versini et pourrait passer à l’action dans les prochaines semaines si le joueur confirme sa montée en puissance.
Mais Lille n’est pas seul. Deux autres formations de Ligue 1 pourraient se positionner également : le Toulouse FC et le Paris FC, tous deux séduits par le profil du milieu offensif de Pau.
Une cote qui grimpe déjà
Sous contrat jusqu’en juin 2028, Giovani Versini voit sa valeur grimper à grande vitesse. Estimé à 4 millions d’euros sur la plateforme Transfermarkt, il représente déjà un investissement conséquent pour un joueur évoluant en Ligue 2.
Du côté de Pau, on s’attend clairement à une offensive lors du prochain mercato estival. Les dirigeants savent que le dossier va s’agiter et que la concurrence entre clubs de Ligue 1 pourrait rapidement faire monter les enchères.
Bastien Aubert




















